Sapiens's profilethiladi à l'os'tralopith...PhotosBlogListsMore Tools Help

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    * blup....


    Ce soir j'ai froid dans le coeur,
    comme si j'avais gobé une brique entière.

    Une réfractaire.
    ça plombe. c'est lourd. trop lourd.
    c'est sourd aussi,
    comme le grondement de tonnerre.
    Figée dans la lave de l'intérieur,...
    ça bout sous la croûte.

    Ce soir encore ce n'est pas la lave qui s'écoulera, se sera l'eau.



    et les apôtres à l'Elysée...*

     
    Après Jean, voici Pierre....
    après les entre-chats voici les entre-gens!
    Amen le flouze, leur conduite me fout le blues.
    Le pouvoir est boulimique et arrogant, nos "élites" se délitent....!!!

    et pendant ce temps d'autres qui dorment dehors ont perdu la foi!


    thiladi c'est révoltant de voir à quel point notre société devient futile et irresponsable.
    à la place des utopies se sont les plans de financement qui peuplent les rêves des enfants!





    * une fois n'est pas coutume !?

    force centrifuge ou centripète?


    Emportée dans le tourbillon
    Je sens sa force m'envahir et me porter
    Je sens les contre-courants intérieurs
    C'est bon l'inertie ascendante




    Vent de nord ouest




    Vent fort, le ciel change d'une minute à l'autre....
    Bonne journée à tous!

    Capillarité


    La pluie a nettoyé durant la nuit les goûts persistants d'hier.
    Malgrès le ciel sombre une sorte de légèreté émanait de la terre.
    La fraîcheur tant attendue s'installait peu à peu à coup d'averses.
    L'eau redonnait vie à toute chose, le vert se réveillait enfin.

    *avec ou sans mes mains, je te chéris!



    un dimanche pas comme les autres...


    La vie est étrange parfois....
    Je testais quelques options sur ma surfileuse quand soudain ...
    BOuM!
    Quelque chose venait de heurter violemment la baie vitrée!


    Sur la terrasse il était là, le cou tout tordu...Je lui déposais quelques gouttes d'eau sur le bec...



    Un oeil mis clos, l'autre ouvert... Il bougeait, tournait la tête, s'est redressé, relâché...



    Puis après une série de spasmes; il se cambrait...une dernière fois.
    Il a expiré dans mes mains chaudes avec des caresses sur la tête.

    * les oiseaux ne se cachent plus pour mourir! Et celui-ci a bien choisi son jour!


    * pieds nus dans la flaque d'eau!


    c'est la saison du cynorhodon,
    rien de tel en infusion,
    pour passer le jour des moribonds.

    églantier, traversée, trépassés.





    à y repenser je radicalise ma posture,

    le flirt léger m'apparais de bonne mauvaise augure 
    quel que soit l'effet
    en dépit de la déconfiture l'unité semble s'imposer
    même bien lacée
    cette paire de chaussures ne me va pas au pied
    alors même qu'en parure à ma robe elle sied!

    je veux ouvrir ces portes que je croyais fortes
    j'ai dans le
    sang des bouillons
    j'ai dans le
    sens
    des crayons
    l'hivernage rafraîchit mon sens froid!



    * foin de chagrin ou de crachin juste un matin.


    *mémoire vive



    petits papiers pliés en quatre au fond de ma poche
    mémoire froissée dans les plis, l'encre usée s'effiloche
    lasse de me souvenir, la case pour l'amnésie je coche

    non que les vieux films furent tous moches
    parfois il m'arriva dans les mains une quinte-floche
    mais je manquais d'air et m'en faisais le reproche

    je fais des listes "à éliminer" la tête posée sur la roche
    avec la douceur futile du choix radical de la pioche
    je pars pour mettre en vie ma nouvelle approche


    *la loche hoche sous la cloche ses mailloches en galoche, brioche!




    la langue du chat (fantaisie poilue)


    ce soir soupe!
    le mélange des genres est-il compatible avec le sens?
    le trouble et la réserve.
    ne dit on pas : en cas de doute s'abstenir.
    voilà! la tête s'agite dans tous les sens sans bouger!

    je voulais faire un peau aime et voici la batterie de questions!

    donc, soupe.
    la tête dans la soupe chaude pour calmer l'agitation.
    quand tu relèves la tête un vermicelle te chatouille l'oeil.
    et tu penses à autre chose!
    slurrrp...



    * ma langue est râpeuse comme celle du chat

    matin humide, brrr



    Vert, tige de la vie!

    mais oui madame!


    la raison a ses raisons du coeur.
    pour toute logique un non sens.
    si ce n'est peut-être le sens de la vie.
    aimer.
    comprendre. (prendre avec)
    nourrir.
    développer.
    s'unir.

    et rire au soleil bleu.



    confirmer la fenêtre de tir


    confusion entre sens et interprétation.
    ce qui se vit, est-ce ce que je veux?
    je donne mes cheveux à la langue du chat!
    la crue a tout soulevé, après la décrue que restera-t-il?
    le glissement de terrain semble inéluctable.

    * pour autant mon coeur n'est pas plus triste !


    *Les yeux au ciel


    et les pieds sur terre, j'implore mon ange-gardien d'arrêter le temps.
    Tout est passé si vite, qu'aucun enfant n'a pousser au creux de mon ventre,
    à présent vient le moment d'abandonner l'idée d'être la mère.
    le deuil, l'absence, le creux

    et les pies sur l'air déplorent les aiguillages anciens, les niés d'avant.
    Floue
    l'envie s'est diluée, perdue sur le chemin des labyrinthes tendres,
    au plus près du bonheur j'ai oublié d'y penser depuis je goûte l'amer.
    l'éveil, la conscience, le feu

    Telle une plante qui ne fleurira pas, je rentre dans l'automne
    et mon désir dans le tiroir des oubliettes, les aléas autant.

    Ainsi va la vie et je souris !


    * Oui, l'aveuglement est soluble dans l'attend, mais il prend mon temps !

    tic tac toc *


    Le sommeil -encore- habité par l'éveil, la nuit était passée sur mon autre corps.
    Les pensées m'avaient réveillé -à force- de gratter les parois de l'inconscient.
    Quand ma tête anesthésiée par l'abstraction semblait ne rien vouloir relever,
    mon corps en toute indépendance multipliait les signaux tangibles appuyés.

    Rendue à la verticale par la force de l'inquiétude, je notais une à une les anomalies.
    En dépit du besoin physique d'agir, je replongeais dans une "gluanteur ralentissante".
    Drapée dans un voile d'artifices et de faux-fuyants, je me ressentais telle l'imposture.
    Rythmée par les non-choix ma vie parfois ne me ressemblait pas plus qu'un zèbre.

    Par spasmes, les sursauts de confiance et d'audace parvenaient un instant à s'imposer.
    Puis le pilote automatique reprenait les commandes à la barbe de la tour de contrôle.
    Suis-je devenue un cache-cache? Grandir est-il si difficile que je préfère vieillir?
    Le jour se lève, j'ouvre les yeux une fois de plus, mélange doux-amer.



    Et hop! Un café sans sucre et une tartine à la confiture de framboise!
    * )troubles obsessionnels compulsifs(


    agir sur ...


    Parce que certaines choses ne se comprennent ni ne s'expliquent,
    il faut pour d'autres faire des choix, décider, privilégier.
    Déterminée sans être butée, un tas après l'autre petit à petit régulièrement.
    En pensant avant d'agir, on réalise mieux, de la constance peut suffire.



    * le désordre intellectuel est-il soluble dans l'organisation et la méthode ?

    !


    Sous mes paupières closes c'est un cri silencieux qui déchire l'enveloppe étanche des peurs.
    Sur mes lèvres perle l'humidité du souffle lent et profond de l'instant pleinement vécu.
    Le noir de mes yeux devient rose en coulant sur mes joues chaudes.
    Je souris à la vie, à l'envie de vivre!


    matin tinanbule


    posons nos armes pour profiter des charmes d'aimer
    séchons nos palabres pour boire les larmes de la mer
    laissons s'envoler la légèreté dans nos baisers
    soufflons sur nos ailes pour les faire pousser
    caressons nos âmes à la douceur d'êtres vivants
    jetons nos sorts sur les lièges moelleux de nos voeux



    vendre dit


    absorbée entre parenthèses, un moment hors du temps.
    décoller de mon oeil cette glu qui fige la façon de voir.



    bonus :


    il fait très beau, un véritable été indien
    les jupes sont courtes, les vélos plus nombreux
    mes cheveux poussent, les tomates mûrissent
    les oiseaux piaillent à l'ombre des feuillages

    il fait noir, une nuit lunaire de rien
    le sommeil est court, les songes plus brumeux
    les os craquent, les muscles durcissent
    les boyaux se nouent aux barreaux de la chaise

    il est tôt, je dois changer de peau ce matin
    passer la tête sous l'eau et fini les humeurs chagrin
    les crispations glissent, les jambes mollissent
    les envies d'agrumes réveillent mon entrain


    *ça va mieux en le disant.