個人檔案thiladi à l'os'tralopith...相片部落格清單更多 ![]() | 說明 |
|
|
et les apôtres à l'Elysée...*Après Jean, voici Pierre.... après les entre-chats voici les entre-gens! Amen le flouze, leur conduite me fout le blues. Le pouvoir est boulimique et arrogant, nos "élites" se délitent....!!! et pendant ce temps d'autres qui dorment dehors ont perdu la foi! thiladi c'est révoltant de voir à quel point notre société devient futile et irresponsable. à la place des utopies se sont les plans de financement qui peuplent les rêves des enfants! * une fois n'est pas coutume !? mon oeil!Douter de ses outils, *course de désorientationAvec un bandeau sur les yeux, je vois qu'il pleut au milieu. A tourner sur mes pieds, je ne trouve plus le sentier. la tête anisée, là tétanisée la dent serrée, la danse errer l'âme en hochet, là amochée Courir folle dératée pour fuir cet insensé. Ouïr la gorge nouée ces pires non infligés. Franchir la tête baissée empire la ligne de pesée. Maudire fable harassée cette ire n'y pourra rien changer. aveu de trop, à voeux de peau, j'ai perdu les points cardinaux. caillou aux chaussures point de sinécure, à vous tourner le dos je dois partir de zéro. * ma nature est-elle soluble dans l'aventure ? la vérité transperce quelle que soit la herse... * Embrasses-moi !..- non, tu pues! tabacée,
espèce d'humanoïde toxique dépecée, l'intérieur puant, fumant et dépendant cadenassée, dans le geste auto-mort-tique du somnambule menacée, la toux évacue la santé pas les maux dits émincée, la force s'étiole en nuages jaunis par le manque de souffle insensée, le vélo a bon dos, si je fume telle une auto-i-mobile cétacé la mouche rode autour de la tâche brune de mes anxiétés condensée les baleines doivent quitter le corset, j'étouffe! ![]() * le désir est-il soluble dans l'addiction ? un caillou dans la chaussureje m'use et m'abuse. vive comme la buse, éthérée comme la muse... l'usure des nerfs, l'usure des sentiments, des élans, ... qu'est devenue cette femme d'avant, cette femme souriante et avenante? rester sans bouger, s'agiter, sourire, crier, sans mots, calme ou hors les gonds... quelle que soit l'attitude, la posture, le style de chaussures.... même constat : l'usure! elle a pris la porte dans la gueule, elle a disparu, elle s'est perdu de vue, .... le brouillard recouvre tout, la peur mange tout, l'absence oublie tout. une seule chose subsiste, l'incompréhension. ![]()
monday, death day, birthday!samedi 15 juin 1996, le temps était fantastique! je partais avec des copines à la plage, tu devenais un homme magnifique! et paf! putain de camion! 4 morts, moyenne d'age 25 ans,... juste une tonne de charge en trop! et hop! perte de contrôle du véhicule! c'est en voulant "gagner" du temps que l'homme à enlevé la vie à ces gens! alors, pensez à eux, à leurs mères! ils méritaient tous mieux! un lundi pluvieux, dédicace spéciale pour eux! un lundi comme ça où je pense bien fort à toi! Ô ma merveille, ... ![]() *trésor de soi, très force en moi, t'es mort comme ça! * quand je lève les yeux au ciel je vois le dessous de tes rêves ! dominicale promenade de santé...je me souviens de la première chanson de Arno qu'il m'est été donné d'entendre.... j'étais jeune et belle, mais surtout insouciante,...! le refrain ça faisait : "putain, putain c'est vachement bien! nous sommes quand même tous des Européens! (bis)" Irez-vous voter dimanche 7 juin ? je me fous de savoir pour qui, mais si vous ne votez pas ça m'intéresse de savoir pourquoi! en trois mots l'Europe ça vous évoque quoi ? ? * de prime abord ?Faire silence, pour devenir qu'un souvenir, ..lointain. Quand en fait il y a encore toutes ces choses à dire, tous ces secrets que personne n'a jamais entendu. Faire comme si ce n'était pas ma vie, mon histoire en place des masques des murs s'élèvent plus haut... Plutôt hurler à s'en briser la tête! A creuser dans l'infiniment petit, m'éloigner je me trouve perdue, estompée jusqu'à disparaître. Etouffer de mon propre manque d'air, d'amplitude. (l'enferment intérieur est-il plus oppressant qu'une cage?) Je ne parviens pas démêler ces chaînes de peurs. Etranglée par mes fils, comme un foetus par son cordon. Entre l'image du monde et le monde lui même, plus rien ne fait le lien, hier m'a vampirisé. comme morte, je me suis évaporée. ![]() * Je me souviens ces nuages rosés allongés dans le ciel de l'aube. Blottis l'un contre l'autre nous souririons, en savourant l'instant. |
|
|