個人檔案thiladi à l'os'tralopith...相片部落格清單更多 ![]() | 說明 |
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même dans le silence, on entend quelque choseles jours défient les noeuds la pluie danse sur le reflet de la lune les nuits défont les "fils-en-trop" le ciel dessine les rêv'olutions le voyage en nuage glisse sur les accents du vent dedans les étapes défilent, dehors l'air déploie ses tentacules invisibles... le polochonJe ne sais plus dormir dans un lit matin tinanbuleposons nos armes pour profiter des charmes d'aimer séchons nos palabres pour boire les larmes de la mer laissons s'envoler la légèreté dans nos baisers soufflons sur nos ailes pour les faire pousser caressons nos âmes à la douceur d'êtres vivants jetons nos sorts sur les lièges moelleux de nos voeux * étalon d'AchilleSi loin que remonte ma mémoire la mythologie m'a toujours un peu fasciné. De Oedipe à Antigone, du Ramayana au Petit Poucet, Icare et le Chat botté, Peau d'âne et Dyonisos, Pénélope et son tricot, Ulysse...Pierre et le loup, la Gorgone..Cendrillon, Bernard et Bianca...et autre Minotaure. Toutes ces figures brossées aux pastels légers ou ciselées en quelques traits d'encre. Toutes ces vies projetées hors les pages qui peuplent notre inconscient collectif. Et chaque fois que quelqu'un passe de l'autre côté du décor,... Cette impression de m'envoler pour un dernier tour d'horizon avec lui, avec elle. Ultime suspension silencieuse, pleine et large, bien plus large que l'esprit. Et parfois d'autres passés plus tôt semblent me frôler l'épaule de leur souffle poussière. Pas de son juste une onde, un rond dans l'eau.
* la réalité est-elle soluble dans les mythes ? à l'Est que vois-tu venir?"zapomnielismy" - nous avons oublier - "piekno"- la beauté - nous avons oublier la beauté, la beauté du geste, la beauté du paysage, ... la beauté d'un visage qui raconte son histoire, dont les rides dessinent des sourires, des éclats de rires. nous avons oublier la beauté d'un geste, d'une main amicale. zapomnielismy sapience. Bajka, merci pour les mots, moi aussi j'aime bien lombric..... (à lire "petit traité de toutes vérités sur l'existence" de fred Vargas) *Dis, c'est quand qu'on arrive ?Sorte d'amour adolescent qui refuse d'entrer dedans, sans après, ni avant, à vents et marrées changeants. Sorte d'approche légèrement qui déjoue l'accroche aimant, tantôt rouge, tantôt blanc, soleil fort et lune en croissant. Sorte de dialogue incessant qui de silence sourd paravent en petites touches ou en grand, sur terre aride et sol craquant. Sorte d'ivresse de l'instant, qui s'évapore en naissant, un coup froid, un coup brûlant, chimère vraie et réel rêvant. Sorte de départ immanent qui n'est pas là quand on l'attend entre passion et un différent, abandonne et tient en même temps. ![]() * la rime s'arrime, l'idée se fait, au bilan du temps ! *funanbule de savonLe fauteuil à bascule me fait de l'oeil et gesticule, dans sa posture ridicule, quelques mots de bois il articule. Viens! allons épeler les pellicules, et découvrir face et cul! Sciée au niveau des rotules, je reste incrédule et prenant mon air majuscule sans marquer de recul, j'agite mes mandibules et sors de ma poche le fascicule : - balustrade, bousculade, dégringolade et bonne rigolade! * à la salade je suis malade, aux libellules suis-je sans scrupule ? "je monte, je valide"à défaut de titre de transports, je voyage clandestine sur les réseaux étoilés des grains de sa beauté. à travers mes paupières transparentes la lune imprime les ombres portées sur les fils blancs de mes nuits noires. tissages d'images, de mirages, je visite, j'évite, j'invite, ...j'hésite, une grimace s'invite dans ma torpeur. comme l'orage des sanglots éclatent, le mal du paysage sans doute. détourner le train! tu dérailles? happée par le ciel de velours je reprend ce volage voyage. la caresse du vent du large habille ma carcasse d'un sourire discrètement le scintillement je savoure cette impression sur mes yeux les lumières tournent... noir. petit vélo dans la tête en roue libre ... où suis-je? bonjour, doit-on se munir d'un titre de séjour ? à quoi servent les petits papiers quand les mailles ont filé ? * terme inné, terre minée..
_temps paix rance_ vol plané* ... voyage en vie de ... versatile vertige, volatile version, vestige d'un style vieillot et vieilli. é-vasé, é-vanoui. é-vicérations, vociférations des vengeances viciées, la vague me valse vivement. re-virement de vision, voir vraiment. ré-veille! vigueur de vivre. volte-face victorieuse rieuse, valeurs. vivacité, vélocité, envolée... *gourmandise...j'ai envie de manger un énorme plateau de fruits de mer! dans un igloo avec toi, tout nus sous des peaux de bête. comme au temps de l'australopithèque. dehors les sens, dedans la nature. frisson. le chaud, le froid. la peau, la glace. le feu, l'eau! l'hiver verse des images dans mes yeux, qui regardent en bleu. ![]() * j'ai ces ailes...j'essaie. * mesure et emportements!ou "Composer une chemise sur un air de tempête!" - 4 heures nuit, Le vent commence à faire entendre ces humeurs... Par saccades, espacées au début, il pousse son gros souffle à l'intérieur de la maison... Peu à peu se fait plus violent, plus surprenant! Des heures il ne cesse de s'abattre sur les toits, les arbres,... Impossible de fermer un oeil ou l'autre... Soulevée par le chant d'Eole, par son cri de puissance! J'ai pris mon crayon de papier et j'ai tracé. Un dos, deux devants, des poignets, une paire de manches, un col et son pied, une pâte de boutonnage.. Coupe. Précédée d'une apnée! Souffle coupé par l'angoisse. Puis j'ai coupé les formes dessinées sur le tissu. Le jour se lève le souffle du ciel n'a pas molli, loin s'en faut! Secoués, les fruitiers dansent une transe désordonnée. Tout pli sous les gifles intempestives des courants d'air! Midi.Après la coupe, le surjet. J'ai un bon rythme de croisière... Le tissu rouge recouvre tout de ses fibres synthétiques. Soudain..!?.Une rafale plus fougueuse soulève mes tuiles et vient les déposer plus bas avec un son de xylophone! Oups!????Quelques grains et quelques heures plus tard, le ciel qui était blanc et bas, s'éclaire, se colore de chaire. 17 heures.Toute cousue de rouge, je poursuis le fil. ..... je vais assembler ce joli puzzle rouge et or! * j'en connais un qui va être beau comme un pape! dans la huitième dimensionBousculée,...poussée hors d'atteinte. "- pousses toi tu gènes!" Quand je dois agir et penser 3, il te parait difficile de penser 1. 2, est-ce le nombre inconnu de la fonction ? Equation complexe. je, deviens perplexe. Prochain réflexe... Le repli, le bouclier, l'armure. Quand je voulais abattre les murs, les murs du son, des lamentations, du silence. ![]() Je m'en vais en murmurant.... un cheveu sur ta languecomme un funambule entre ciel et terre je déambule sur le fil de la matière foin de baguette magique, d'ombrelle juste au fond des yeux, une étincelle les confettis virevoltent une éternité, attendre consiste à choir alors le mouvement constitue l'espoir balancier incessant des sentiments déséquilibre constant le tout tenant je suis une guerrière, une combattante le défi d'être fière amante se tente j'enfile mes souples chaussons légers mes cheveux noués en chignon tiré robe à paillettes et gambettes de nylon je danse dans la vie comme dans la cage aux lions * un point à l'endroit, un point à l'envers... coudre les dessous de nos songes d'hiver... c'est cousette! (premier dimanche)hier, je suis entrée dans une bande dessinée.... depuis environ trois semaines, grâce à un ami, de son état le dimanche vendeur d'huîtres pour son frère, lui même ostréiculteur toute la semaine et même le dimanche... (si il y en a qui ont quelque chose à dire sur le travail du dimanche...??? hein ?) et cet ami sur son stand me fait de la publicité et distribue mes cartes de visite à qui n'en veut... et donc il y a trois semaines, de retour du marché , il m'appelle et me dit : j'ai du travail pour toi, une de mes clientes... plus tard le voilà qui déboule avec deux paires de chaussons en laine, l'une tricotée main et l'autre en laine de je ne sais pas quoi acheter je ne sais plus où.... les talons sont fatigués, les élastiques détendus...mais la cliente une autre histoire... je fais le travail pour le dimanche suivant comme convenu avec la cliente au téléphone... (une voix pas banale...(!)) je me dis ...elle doit être très vieille... le dimanche suivant : le téléphone sonne! 9h02!! ça tombe bien je suis lève tôt. j'avais avalé un premier café au lit, environ trente minutes plus tôt et .. déposé délicatement sous mon nez par cet homme charmant que je fréquente. qui ose ? -ma mère ? non, elle n'oserait pas.. -la police ? non, elle n'oserait pas! je décroche, silence, puis : -c'est "Cousette"!? ..euh... c'est madame Es****e Rose ! (je préserve son anonymat) la Cousette..? -oui, ici la Couseuse madame Es****e, blabla bla blalblaa... alors pour les chaussons ça fera 10 euros! (des super semelles de compète en polaires coordonnées). -c'est un peu cher..quand même, me dit-elle... ah bon vous trouvez, mais vous savez..blabla bla ... et comme je suis nulle en affaires, je dis : -d'accord on reste à huit!vendu? -d'accord... -vous les payer aux vendeur d'huîtres, d'accord? je mets le ticket dans le sac avec les chaussons. à bientôt, hein, oui, merci. .... 9h23!!!! elle a osé! (à suivre...ou pas!?) ..le chant des sirènes...ce fond, plein champs se fond, plaint chants sang fondement, tempérament s'en font de m'en temps perd amant de m'entend paiera menthe à l'eau deux mandent paix deux paires d'yeux ce fond, plein ciel se fond, plus d'un soleil ce front, fond, ton, blond, rond, menton, veston, ... * l'inertie n'est pas soluble dans les dégradés (!) ...thila-dix-lexique!Tu es devant une fourche, un embranchement. Un carrefour comme tu en as connu. Peur de la mue. Désynchronisation idée/action. Virage, négociation dérapage maison. Refus absurde d'en rire, de plaisir. Progrès plané, comme l'oiseau partir. Le téléphone ne cesse de sonner. Lestée du cerveau. Plongée dans les comas sociaux. * l'affre-on-tait-ma-voix ! solu-bleu solu-nerfs solu-tins volu-bile solu-ni-vert sole-meunière soleil-brille sol-utré! soli-dictée sollicité cité forte trans-porte ouverte-ou bleutée? Le sourire du dedans laisser éclater. * respirer mon est-ce-passe-moi-le-sel-de-la-vie ! |
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