個人檔案thiladi à l'os'tralopith...相片部落格清單更多 ![]() | 說明 |
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sweat me!la moiteur habille mes nuits la torpeur déserte ma vie de suer je me dessèche amorce, morsure de l'attente... de ce qui ne viendra plus. * blup....Ce soir j'ai froid dans le coeur, comme si j'avais gobé une brique entière. Une réfractaire. ça plombe. c'est lourd. trop lourd. c'est sourd aussi, comme le grondement de tonnerre. Figée dans la lave de l'intérieur,... ça bout sous la croûte. Ce soir encore ce n'est pas la lave qui s'écoulera, se sera l'eau. ![]() Sais tu qui tu es?Mon cerveau volage virevolte à travers les vestiges et les vertiges. L'ivresse du souvenir côtoie la paresse du devenir. Délicatement, du bout des doigts je me dégage de ces pelures de peau morte qui empêchent ma surface de boire le soleil. Mes pieds bien posés sur la terre, les mains ouvertes par le feu du sang dedans, le coeur bien accroché dans la carcasse. Axée, je re-découvre mon équilibre. Je regarde devant, je suis là, au plus près de moi. Lentement, du bout des yeux je caresse mes rêves de mon nez le souffle du présent envahi mes veines pleines. ![]() * l'intensité de l'instant reste étonnant, souvent. * chevaux sauvagesMon sang n'était jamais froid, ma tête non plus,
quand ça chauffait trop je traversais le décor... De l'autre côté, cet escalier menant dans la tour de mes cauchemars... Une main guidée par la rampe en colimaçon, je progressais à l'aveugle sur cette spirale ascendante, à chaque étage la distorsion se faisait plus forte, Ivresse du manque d'oxygène en altitude. Ma conscience s'échappait happée par la montée. La hauteur semblait infinie, la chaleur augmentait lorsque un à un j'atteignais les paliers supérieurs, La perception vrillait vers la démesure, chaque marche faisant apparaître les suivantes. je ne parvenais plus à me retourner, redescendre était à présent impossible. La transformation était elle irréversible.? La césure fut soudaine. L'équilibre venait de se briser. Sous mes pieds : le vide. Chute, non libre; arbitre débouté. L'autre moitié de la phrase ne rimait plus à rien. Dans un bruit assourdissant, cette dimension déchirait les masques. L'unité éclatait en mille morceaux éparpillés de tous côtés par la force de l'implosion. . Blanc. La nuit avait perdu sa lumière. Tout semblait pris dans la lave, figé à tout jamais. Quand la réalité me repoussa de l'autre côté l'esprit compris qu'il s'était absenté loin, le corps lui, avait parcouru mille ans, dans un coma italique. C'est la douceur d'une main qui parvint à m'extirper de ce gouffre. Où es tu? Qui suis je? ![]() On ne revient pas indemne de ce genre de voyage. * plages or air![]() Couchée sur le dos, au creux de la dune je frissonne. Moulée dans le sable chaud, immobile, je rêve. Floue et captivée. Je me gave de l'immensité du ciel. La mélodie changeante du vent rythme les images dans mes yeux tantôt rouge, tantôt bleu... Des tonnes d'états défilent, des toiles géantes se dessinent et les avants, les avoir, les avis flottent devant. Les cheveux dansent sur mon visage tantôt caressé, tantôt giflé. J'aime cet intempestif. Les étoiles brillent dans le jour naissant. Des grains de vitalité roulent sur ma peau. L'éternité me chatouille le bouts des doigts, les embruns rafraîchissent mon sang. L'odeur noisette des fleurs jaune passé ravie mes narines écarquillées. L'attente se fond dans les senteurs marines. Loin de tout le sable recouvre le temps. Auprès de moi je suis là. ![]() * Je me sens comme un arbre heureux! *impermanence...Père, perceptible perdition. se protéger des projections... proportions improbables, pas possible parler. perméable aux persuasions, perd, sue, perçu, Père su. si paire, s'y perd, cyprès.. si près, si près sans, si pressent, si présent table, carte sur table.... table rase, bleu,.. opère, opéra, raz de marrée-chère. chaire, charrier, chéri est... ![]() * texte écrit en décembre 2008 ...C'était en fin de journée une pensée indéfinie est venue se logée dans mon esprit diverti. Et après sans discontinuer entre les tempes réunies une barre s'était soudée. Idée lancinante, parfois fatiguante,... Alors j'ai joué mon indifférente, et peu à peu elle est devenue transparente, jusqu'à paraître invisible, totalement évanescente. Est-elle perdue ou à l'affût? je n'en saurai pas plus la voilà disparue. Jusqu'à ce matin là, où une idée comme ça m'attrapera par le bras! ![]() green trip!un peu de vert! ça nous change du bleu! quoi que... le printemps s'invite chaque jour un peu plus dans le jardin...; jonquilles, fruitiers, pensées... des couleurs apparaissent par touches, peu à peu les lumières du jours s'allongent, alors retournons voir et respirer à la surface de la terre. Terre noire, riche d'organiques et de promesses. des dents sur le cou...corps transi de fatigue varech échoué sur la digue je reprend mon souffle inventaire des muscles en souffrance recouvrer mes esprits mettre de l'ordre entre les murs, entre les lignes,... retrouver mon espace, mon rythme propre, dans le calme, dans le frais. j'ai ouvert les fenêtres en grand, du vent. plein de vent dedans. * Envie, envisager, en vie de me la couler toute douce... ![]() dormir!je me demande si j'ai déjà eu aussi peu de temps pour moi..... hier, j'ai mon aprem pour avancer sur mon boulot personnel... malgrès ça, je suis pas sure de pouvoir tout finir... pfff..... épuisement quand tu nous tiens!! alors tant pis pour le coloc, je m'en vas brancher la machine à coudre...! bonne fin de semaine à tous!! (hihihi, d'après les stats bonne journée à tous les 3; c'est nombre maxi de visites sur thiladi par jour..!) le yoga s'impose!âme indolente, flemme insolente, femme nonchalante, flamme vacillante. la carcasse est engourdie, un peu raidie aussi. les muscles s'efforcent de maintenir en place les os. programme jusqu'à dimanche : - ranger l'atelier et les papiers...! - 6 ourlets - 1 montage haut (8 pièces) - 1 pantalon (patron coupe montage... le corps dit : dormir, se faire câliner, bouillon de légumes et bain. * je vais commencer par dormir un peu... le soleil brillec'est à se demander si tout cela a réellement exister. toutes ces petites choses qui nourrissaient l'imaginaire, ces moments qui suscitaient des émois..., distance, recul, éloignement, silence. absence de contact. c'est une forme de repos. la forme a bon dos. sans plus de tact. retrouver mes pénates, seule, sauve, self, sens, danse. j'ai une amie, si c'est moi, je vis et pas uniquement avec mes yeux, les chevaux de mes cheveux s'apaisent petit à petit. c'est le soleil, qui frappe à la porte de mon coeur. enfin je renonce à l'idée de partager pour sourire. ![]() *les chevaux deviennent calmes et libres,... |
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