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sweat me!


la moiteur habille mes nuits
la torpeur déserte ma vie
de suer je me dessèche
amorce, morsure de l'attente...
de ce qui ne viendra plus.

* blup....


Ce soir j'ai froid dans le coeur,
comme si j'avais gobé une brique entière.

Une réfractaire.
ça plombe. c'est lourd. trop lourd.
c'est sourd aussi,
comme le grondement de tonnerre.
Figée dans la lave de l'intérieur,...
ça bout sous la croûte.

Ce soir encore ce n'est pas la lave qui s'écoulera, se sera l'eau.



mais oui madame!


la raison a ses raisons du coeur.
pour toute logique un non sens.
si ce n'est peut-être le sens de la vie.
aimer.
comprendre. (prendre avec)
nourrir.
développer.
s'unir.

et rire au soleil bleu.



!


Sous mes paupières closes c'est un cri silencieux qui déchire l'enveloppe étanche des peurs.
Sur mes lèvres perle l'humidité du souffle lent et profond de l'instant pleinement vécu.
Le noir de mes yeux devient rose en coulant sur mes joues chaudes.
Je souris à la vie, à l'envie de vivre!


...


Perle d'eau roule sur ma langue, quand elle éclate je tangue.
Toile d'eau tissée dans les roseaux, laisse échapper les chevaux.


Rêve d'idée'eau matin...

* l'eau irrigue le désir, mais pas seulement !


Sais tu qui tu es?


Mon cerveau volage virevolte à travers les vestiges et les vertiges.

L'ivresse du souvenir côtoie la paresse du devenir.


 Délicatement, du bout des doigts je me dégage
 de ces pelures de peau morte qui empêchent ma surface de boire le soleil.

 Mes pieds bien posés sur la terre,
 les mains ouvertes par le feu du sang dedans,
 le coeur bien accroché dans la carcasse.
 Axée, je re-découvre mon équilibre.
 Je regarde devant, je suis là, au plus près de moi.

 Lentement, du bout des yeux je caresse mes rêves
 de mon nez le souffle du présent envahi mes veines pleines.




 * l'intensité de l'instant reste étonnant, souvent.


poisson1






* Retrouver la mer calme à l'intérieur, le corps flottant, le coeur souriant de toutes ces dents !


....après la tempète...


le calme...
comme les nuages glissent sur le bas du ciel,
ma colère s'évapore de mes cercles hauts...



mes cheveux se sont lâchés, les chevaux se sont échappés dans la précipitation.

l'air frais du matin rend plus serein.



élan de vie


Un monde ouatine et eau...
Un espace feutré, moelleux.
Un pays où ...
les contacts sont délicats.
Un lieu où la douceur est loi,
où sourire sa joie est naturel.

ce monde il est en moi, en toi, en vous, en nous.



*est-ce que je t'aime aussi fort que tu résistes!

* chevaux sauvages


Mon sang n'était jamais froid, ma tête non plus,
quand ça chauffait trop je traversais le décor...

De l'autre côté,
cet escalier menant dans la tour de mes cauchemars...
Une main guidée par la rampe en colimaçon,
je progressais à l'aveugle sur cette spirale ascendante,
à chaque étage la distorsion se faisait plus forte,
Ivresse du manque d'oxygène en altitude.
Ma conscience s'échappait happée par la montée.
La hauteur semblait infinie, la chaleur augmentait
lorsque un à un j'atteignais les paliers supérieurs,
La perception vrillait vers la démesure,
chaque marche faisant apparaître les suivantes.

je ne parvenais plus à me retourner,
redescendre était à présent impossible.
La transformation était elle irréversible.?

La césure fut soudaine.
L'équilibre venait de se briser.
Sous mes pieds : le vide.
Chute, non libre; arbitre débouté.
L'autre moitié de la phrase ne rimait plus à rien.
Dans un bruit assourdissant,
cette dimension déchirait les masques.
L'unité éclatait en mille morceaux
éparpillés de tous côtés par la force de l'implosion.

.
Blanc.
La nuit avait perdu sa lumière.

Tout semblait pris dans la lave, figé à tout jamais.

Quand la réalité me repoussa de l'autre côté
l'esprit compris qu'il s'était absenté loin,
le corps lui, avait parcouru mille ans,
dans un coma italique.

C
'est la douceur d'une main
qui parvint à m'extirper de ce gouffre.
es tu? Qui suis je?




On ne revient pas indemne de ce genre de voyage.

*funanbullisme


Au plafond parfois tout fond.
Renversant, tout est inversé.
Le ciel sous les pieds, je flotte.
Le fond des choses prends de drôles de pourtours
certains jours ...
Ô! Il flotte à l'intérieur des mains ouvertes!




* la vision du dessous est elle soluble dans le dedans ?


* plages or air




Couchée sur le dos,

au creux de la dune je frissonne.
Moulée dans le sable chaud,
immobile, je rêve.

Floue et captivée.

Je me gave de l'immensité du ciel.

La mélodie changeante du vent
rythme les images dans mes yeux
t
antôt rouge, tantôt bleu...
Des tonnes d'états défilent,
des toiles géantes se dessinent et
les avants, les avoir, les avis flottent devant.
Les cheveux dansent sur mon visage
tantôt caressé, tantôt giflé.

J'aime cet intempestif.
Les étoiles brillent dans le jour naissant.
Des grains de vitalité roulent sur ma peau.
L'éternité me chatouille le bouts des doigts,
les embruns rafraîchissent mon sang.
L'odeur noisette des fleurs jaune passé
ravie mes narines écarquillées.
L'attente se fond dans les senteurs marines.

Loin de tout le sable recouvre le temps.
Auprès de moi je suis là.



* Je me sens comme un arbre heureux!

Chausses tes palmes, ...





on plonge...!




aquaflore, bouquet des abysses,
et le bleu de l'eau me manque un peu...
plouf !




le silence, la lenteur des mouvements du corps
respiration profonde...



*impermanence...


Père,
perceptible perdition.
se protéger des projections...
proportions improbables, pas possible parler.

perméable aux persuasions,
perd, sue,
perçu,
Père su.
si paire,
s'y perd,
cyprès..
si près,
si près sans,
si pressent,
si présent table,
carte sur table....
table rase,
bleu,..

opère,
opéra,
raz de marrée-chère.
chaire,
charrier,
chéri est...



* texte écrit en décembre 2008

...


C'était en fin de journée
une pensée indéfinie
est venue se logée
dans mon esprit diverti.
Et après sans discontinuer
entre les tempes réunies
une barre s'était soudée.

Idée lancinante,
parfois fatiguante,...
Alors j'ai joué mon indifférente,
et peu à peu elle est devenue transparente,
jusqu'à paraître invisible, totalement évanescente.

Est-elle perdue ou à l'affût?
je n'en saurai pas plus
la voilà disparue.
Jusqu'à ce matin là,
où une idée comme ça
m'attrapera par le bras!


green trip!



un peu de vert!
ça nous change du bleu!
quoi que...

le printemps s'invite chaque jour un peu plus dans le jardin...;

jonquilles, fruitiers, pensées...
des couleurs apparaissent par touches,
peu à peu les lumières du jours s'allongent,
alors retournons voir et respirer à la surface de la terre.

Terre noire, riche d'organiques et de promesses.



des dents sur le cou...


corps transi de fatigue
varech échoué sur la digue
je reprend mon souffle
inventaire des muscles en souffrance
recouvrer mes esprits
mettre de l'ordre entre les murs,
entre les lignes,...

retrouver mon espace,
mon rythme propre,
dans le calme,
dans le frais.
j'ai ouvert les fenêtres en grand, du vent.
plein de vent dedans.

 *  Envie, envisager,
    en vie de me la couler toute douce...
 
   



dormir!


je me demande si j'ai déjà eu aussi peu de temps pour moi.....
hier, j'ai mon aprem pour avancer sur mon boulot personnel...
malgrès ça, je suis pas sure de pouvoir tout finir...
pfff.....
épuisement quand tu nous tiens!!

alors tant pis pour le coloc, je m'en vas brancher la machine à coudre...!
bonne fin de semaine à tous!!
(hihihi, d'après les stats bonne journée à tous les 3; c'est nombre maxi de visites sur thiladi par jour..!)

le yoga s'impose!

 
âme indolente,
flemme insolente,
femme nonchalante,
flamme vacillante.
la carcasse est engourdie,
un peu raidie aussi.
les muscles s'efforcent
de maintenir en place les os.

programme jusqu'à dimanche :

- ranger l'atelier et les papiers...!
- 6 ourlets
- 1 montage haut (8 pièces)
- 1 pantalon (patron coupe montage...

le corps dit :
dormir, se faire câliner, bouillon de légumes et bain.


* je vais commencer par dormir un peu...


le soleil brille



c'est à se demander si tout cela a réellement exister.
toutes ces petites choses qui nourrissaient l'imaginaire,
ces moments qui suscitaient des émois...,

distance, recul, éloignement, silence.
absence de contact.
c'est une forme de repos.
la forme a bon dos.
sans plus de tact.
retrouver mes pénates,
seule, sauve, self, sens, danse.

j'ai une amie, si c'est moi, je vis
et pas uniquement avec mes yeux,
les chevaux de mes cheveux
s'apaisent petit à petit.

c'est le soleil, qui frappe à la porte de mon coeur.
enfin je renonce à l'idée de partager pour sourire.



*les chevaux deviennent calmes et libres,...