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日志


*...délice du matin tendre


ton grain de peau est si mangue qu'il roule sur ma langue,
ta saveur est si fine qu'elle caresse mes narines...
tangue, chavire, langue, ravir, ....
mes cils battent comme un papillon virevoltant son bonheur éphémère...
tu souris, oh oui tu souris!


piou piou



il y a aussi une mésange sur l'image...mais où?


Youpi!


hier j'ai reçu un appel d'un ami dont je n'avais plus de nouvelles depuis plusieurs années....!
on se connaît depuis près de 20 ans et malgrès mes récentes recherches sur le net j'avais fait chou blanc!!
et bienvoilà, ça fait chaud au coeur!
c'est tout mais ça me réjouit au coeur!!
à tous bon vendredi!




il y a bien longtemps qu'elle a fini de fleurir, mais avant d'entrer dans l'hiver....

apprentie jardineuse


Cette année j'expérimente mes aptitudes à maraîcher.
Loin d'atteindre l'autarcie,...j'apprends la patience et je savoure les fruits de ce temps passé...


les gelés ne sont pas encore là...!


alors j'observe, j'arrose...car pour l'instant certaines choses m'échappent...!

là j'ai semé des haricots...?
apparemment c'est bien des melons...(je doute qui passe l'automne..)

...


Perle d'eau roule sur ma langue, quand elle éclate je tangue.
Toile d'eau tissée dans les roseaux, laisse échapper les chevaux.


Rêve d'idée'eau matin...

* l'eau irrigue le désir, mais pas seulement !


*course de désorientation


Avec un bandeau sur les yeux,
je vois qu'il pleut au milieu.
A tourner sur mes pieds,
je ne trouve plus le sentier.

la tête anisée, là tétanisée
la dent serrée, la danse errer
l'âme en hochet, là amochée

Courir folle dératée
pour fuir cet insensé.
Ouïr la gorge nouée
ces pires non infligés.
Franchir la tête baissée
empire la ligne de pesée.
Maudire fable harassée
cette ire n'y pourra rien changer.

aveu de trop, à voeux de peau,
j'ai perdu les points cardinaux.
caillou aux chaussures point de sinécure,
à vous tourner le dos je dois partir de zéro.

* ma nature est-elle soluble dans l'aventure ?



la vérité transperce quelle que soit la herse...

*contine


Une bise sur un murmure
qui picore la commissure
Un bec au bout du nez
qui dévore le temps passé
Un bisou dans le cou
qui remémore le goût du doux

en un coup de vent l'automne amant...
en un coup seulement!




* rouge, impair et manque !

*ligne ipnotique (deuxième)


C'était un "mauvais" morceau de musique qui restait dans ma tête toute la journée,
toute la semaine, puis une année et qui un matin ne m'a plus quitté.
Cela avait commencé par une forte envie de disparaître, non pas envie de mourir,
juste être dans un autre endroit. A l'époque ma vie tournait à l'envers,
pour la première fois je traversais les aléas inhérents aux passions impossibles.
En passant je découvrais la violence. Celle de l'autre acculé par le manque de mots.
Et ma violence faîte de mots corrosifs, de gestes contenus, de silences culpabilisants.
La violence de mon impuissance à ne pas générer de violence,...
L'expérience s'avéra bouffante. Triste comme un hiver sans chocolat!
De belle fille gironde et sportive, je devenais maigrelette à la joue creuse et au regard sombre.
Après moult tergiversations je me décidais à quitter ma passion foudroyante*
et la dramaturgie que nos névroses jouaient depuis trop longtemps !
* dans ces unions purement chimiques souvent l'amour est à l'étroit,
elles demeurent explosives quelles que soient les doses
!!
Au passage j'égarais ma légèreté et une bonne demi-douzaine de kilos.

Durant l'été suivant je papillonnais avec frénésie entre les sorties et autres galanteries.
Besoin de prendre l'air pour me regonfler sans doute!
J'avais fondu en rencontrant mes ombres, aspirée vers l'intérieur.
Au coeur ce corps "étranger" c'était moi, la colère me contenait à présent.
Elle s'était immiscé au coeur de mon corps en creux.
Guerrier refusant le répit mon corps pré adolescent barrait la route à ma féminité.
Bientôt s'écoulait de ma bouche un discours sur l'incapacité à prendre du poids,
aussi obstinément que mes contemporaines enchaînaient les régimes diète-éthique (?).
Dès lors, la bascule se refusât catégoriquement à afficher une valeur supérieure à 50!
J'avais trouvé la ligne de fuite...

Non je vous arrête, je ne suis pas de ces femmes qui se contente d'une pomme!
Ah ça non!
J'ai toujours eu un appétit d'ogresse sans jamais altérer ma ligne de fond!
(de coureur de fond!)

Depuis quelques temps
cette logorrhée je ne parviens plus à l'ignorer.
Mon cerveau ne peut plus nier l'entendre, encore moins la produire!
J'entends ce que mes mots disent et ne disent pas,
La "maigreur" comme poids affiché de la souffrance..
Une ritournelle bien ficelée au corps de l'être.
Alors j'ai décidé de chasser cette obsession de ma bouche et de ma vie.

Et les effets ne se sont pas fait attendre....



* le détachement donne du poids à la légèreté !

ps/ il m'a fallu plusieurs jours pour retrouver l'essentiel du texte original (volatilisé en un clic...)
Toutefois je déplore la qualité sémantique de la deuxième partie qui est beaucoup moins bien écrite que dans la première mouture...

pps/ bises au Gnome super scribe!



Hier...


... J'avais écrit un texte de plus de trente lignes
(plus long que ceux du
Gnome Noir c'est dire!)
et puis quand j'ai ajouté l'image j'ai tout effacé en un clin d'oeil...
C'était la première fois que je mettais des mots sur cet aspects des choses,
encore trop intime peut-être? pas tout à fait mûre pour lâcher.
La dernière fois qu'une inadvertance pareille m'échoua,
j'avais tout ré écrit de mémoire,
mais là, la frustration est grande!!

il n'est resté que la dernière phrase :

" Le détachement donne du poids à la légèreté "!

*aujourd'hui c'est sans l'image!

ce que mes mains racontent


dernières petites réalisations... pièces uniques.
n'hésitez pas à critiquer, dites ce qui vous plaît ou pas!


jupe porte feuille en jean & sarong vietnamien.


veste en lainage, jean et toile  réversible. côté face/côté pile, manque encore les poches, les boutons et boutonnières, pose du col et quelques surpiqûres...(en cours de fabrication)

d'avance merci.

Fin de cycle...?


Ph******, 23 ans, musicien, accident de voiture, juin 1996
Ar****, 19 ans, musicien, accident de voiture, juin 1996
Ca******, 35 ans, danseuse, accident de voiture, juin 1996
Ma*****, 25 ans étudiante, accident de voiture, juin 1996
Na******, 35 ans, enseignante, leucémie, mars 2005
Pi*****, 40 ans, tatoueur, over-dose, décembre 2008
St******, 39 ans, ?, V.I.H, mai 2009
Va**, 37 ans, animatrice, suicide, juillet 2009
Ma****, 50 ans, infirmière, cancer du pancréas, septembre 2009....



Tôt ou tard, violent ou doux...
Le trépas fait partie du cycle, comme les saisons, dérèglement climatique ou pas.

* Embrasses-moi !..


- non, tu pues!

tabacée,
espèce d'humanoïde toxique
dépecée,
l'intérieur puant, fumant et dépendant
cadenassée,
dans le geste auto-mort-tique du somnambule
menacée,
la toux évacue la santé pas les maux dits
émincée,
la force s'étiole en nuages jaunis par le manque de souffle
insensée,
le vélo a bon dos, si je fume telle une auto-i-mobile
cétacé
la mouche rode autour de la tâche brune de mes anxiétés
condensée
les baleines doivent quitter le corset, j'étouffe!




* le désir est-il soluble dans l'addiction ?

* la mutation de la chenille


La vie se montrait imprévisible en cette entrée progressive dans l'automne.
J'ai toujours eu un amour singulier pour cette saison et ses matins frisquets.
L'aléatoire semblait imprimer son rythme à toutes choses.
Le coeur comme l'activité s'enchaînait, se déchaînait sans constance.
En essayant de garder les pieds bien ancrés dans la terre échaudée par l'été,
Je tente maladroitement de personnifier mes actes avec sens et présence.
L'exercice s'avère périlleux et introspectif, suis-je à ma découverte ?
Il y a un machaon en chacun de nous, ...on se doit d'oser la transformation!

* le retour du Bleu des profondeurs n'est pas synonyme de Blues !

...au jardin


nouvel habitant aux pieds du fenouil et de la menthe...





à voir la beauté de la chenille j'espère ne pas rater le papillon....

* à tous bonne fin de semaine...

* toutes les étoiles brillent


Absorbée par une abstraction réaliste
Avec dans la bouche des silences épais
Lointaine tel un vague souvenir

J'écoute et je regarde le monde
Avant de penser, d'abord agir, réaliser
La pensée n'a d'autre sens que l'être



* l'idée se dissout-elle dans l'acte ?