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日志


une complète ?




à écosser le caustique on finit par écoper.
crêpes ou galettes c'est selon, le vent.
mais tôt ou tard la coque se fend.






* mon surnom : casse noisettes !

un caillou dans la chaussure


je m'use et m'abuse.
vive comme la buse, éthérée comme la muse...
l'usure des nerfs, l'usure des sentiments, des élans, ...
qu'est devenue cette femme d'avant, cette femme souriante et avenante?

rester sans bouger, s'agiter, sourire, crier, sans mots, calme ou hors les gonds...
quelle que soit l'attitude, la posture, le style de chaussures....
même constat : l'usure!


elle a pris la porte dans la gueule, elle a disparu, elle s'est perdu de vue, ....
le brouillard recouvre tout, la peur mange tout, l'absence oublie tout.
une seule chose subsiste, l'incompréhension.



* en marchant pieds nus
   on sent mieux le sol,
  en aimant coeur nu
  on sent mieux la bévue.

petite dédicace pour Lyly!



sans conteste le tiens a plus vécu, mais la palette c'est étonnant!
des bises pour Lyly et bonnes soirées à tous!



les cigales m'ont toujours agacées!



comme une piqûre d'insecte qu'on a pas fini de gratter,
on ressent un besoin impérieux de gratter,
encore et
encore...
en dormant, en bouffant, en se rasant...

gratter, ..frotter
ça rougit, ça écorche...
ça saigne même parfois,

et en place d'une petite piqûre minuscule
c'est une plaie à présent,
mais ça gratte encore,
ça gratte et même ça pique maintenant.
aie!
l'envie d'être gratter se déplace sur les épaules, au milieu du dos,
dès que ça ne gratte plus ici ça démange là..
l'agacerie semble perpétuelle....
je serre les poings pour retenir les ongles dans la paume.

il paraît que je suis princesse petit pois...un rien m'émeus.
quand le rien est lancinant, même en grattant rien n'y peut.






....après la tempète...


le calme...
comme les nuages glissent sur le bas du ciel,
ma colère s'évapore de mes cercles hauts...



mes cheveux se sont lâchés, les chevaux se sont échappés dans la précipitation.

l'air frais du matin rend plus serein.



ton coeur ne chante pas, il pleure


des mois d'usures...des mots d'usages...
des postures impossibles...imposture possible.
déposer des paquets de parades, de parures, de paraître.

à frotter trop fort, on s'écorche, on se brûle...
le génie n'est pas sortit de la lampe, c'est l'obscurité...
renvoyer les faux-semblant, les feintes, les failles.

incapable d'assumer tu t'es défaussé,
à défaut de comprendre tu t'es enfuis,
à faire semblant d'aimer tu détruis.




"sortie de route"



Toute la matinée s'était déroulé dans le calme, sous un ciel voilé de nuages clairs.
je me sentais bien et plus reposée qu'à l'accoutumée je me délectais de ce temps libre.
cependant l'esprit en se délassant constatait l'état de tension extrême du corps.
malgrès la cure de sommeil les crispations étaient fermement arrimées à toute la carcasse.
je devenais caramel dur et très cassant, le moindre impact pouvait tout faire éclater.
Il est vrai que la période foisonnait d'évènements aussi déconcertants qu'improbables.
mais la volonté farouchement chevillée à l'âme, l'abstraction comme dernier rempart..
j'étais parvenue jusque là à maintenir une certaine homogénéité dans mon être fébrile.
vacillant sous chaque rafale, dérapant sur chaque crête, bousculée mais debout.
l'armure du derme s'amenuisait, les réserves s'épuisaient, mais j'avançais.

Ce fut d'abord le manque d'air intempestif et incongru qui s'imposait par petites vagues.
puis par moment le cerveau semblait s'absenter, laissant les chairs décider.
parcouru par des décharges interdisant tout choix de mouvements le caramel durcissait.
imperceptiblement la distortion augmentait, plus que les billes qui roulent par centaines...
une petite stalagmite venait de se détacher et se brisait dans un son de tympan percé.
Plongée dans le monde du vide sidéral, le ciel noir défilait à présent à travers le hublot étanche.
la course s'accélérait au largage du second propulseur, démultipliant brusquement la vitesse.
le dragon était bien là, il siégeait aux commandes, il avait déjouer toutes protections.
le protocole, la raison, le bon sens, l'inconscience, l'ignorance, l'idéal, la détermination...

Rien. rien n'avait pu arrêter cela. surtout pas la peur...

Après Hiroshima, Gaza, au milieu des débris fumants ça et là.
plus tard seulement, les yeux exorbités tant par l'incrédulité que par la terreur.
une fine suie grise recouvrait tout de son film gluant, les couleurs avaient disparues.
l'air s'était figé plus rien ne trouvait place, pas le désordre mais tout s'était tant mélangé
que le monde n'offrait plus aucun repère susceptible de le décrypter à présent.
le miroir venait de se retourner, je ne voyait plus dedans mais à travers.




*la panique ne dissout pas le risque de noyade, elle l'augmente!

à bientôt


la pause s'impose...ah, quelle joie!
une semaine de repos à compter de ce jour...!

!

Au jardin


Le jardin, c'est mon copain!
Je lui gratte le dos avec les mains.
J'épanche sur ces fleurs mes chagrins.
Il me donne ses couleurs et parfums.
Je sème dans son coeur des grains,
Ensemble nous élaborons des chemins.








* photos prisent ce jour!

Je dis 16 jus y est...?




Avis d'orages violents sur 57 départements ....
Avant l'orage,




Mais l'orage ne fut pas, ...!

juillet léger


encore une nuit sans lit, avec sommeil au fond du canapé
le soleil brille doucement entre les filets de brise fraîche
le ventre sourit, intempestif délicieux chatouille les yeux
et si j'ai renversé le café, pas question de me transformer en dragon!

le jardin offre des guirlandes de fleurs colorées, malice pour le nez
et je vous souhaite une belle journée, Olé!


* étalon d'Achille


Si loin que remonte ma mémoire la mythologie m'a toujours un peu fasciné.
De Oedipe à Antigone, du Ramayana au Petit Poucet, Icare et le Chat botté,
Peau d'âne et Dyonisos, Pénélope et son tricot, Ulysse...Pierre et le loup,
la Gorgone..Cendrillon
, Bernard et Bianca...et autre Minotaure.
Toutes ces figures brossées aux pastels légers ou ciselées en quelques traits d'encre.
Toutes ces vies projetées hors les pages qui peuplent notre inconscient collectif.

Et chaque fois que quelqu'un passe de l'autre côté du décor,...
Cette impression de m'envoler pour un dernier tour d'horizon avec lui, avec elle.
Ultime suspension silencieuse, pleine et large, bien plus large que l'esprit.
Et parfois d'autres passés plus tôt semblent me frôler l'épaule de leur souffle poussière.
Pas de son juste une onde, un rond dans l'eau.
Cette année l'été est meurtrier.
Paix à leurs âmes torturées ou pas,
à défaut d'être un bon cru deux-mille-neuf est un peu cru!


*
la réalité est-elle soluble dans les mythes ?

* le goût de ton sel


comme le cantal jeune avait eu le goût de cette peau du passé.
ton odeur me fait chavirer, le goût du déséquilibre...
insolence de l'émotion, impossible à contenir.

comme l'entrecôte à point au goût de sang frais fait saliver.
ta peau me fait frissonner, le goût du sucré salé....
permanence de l'attraction, possible en devenir.

comme le fruit mure au goût de soleil et couleur mélangés.
tes cheveux me font plonger, le goût de l'eau glacée...
résistance de la passion, impassible gourmande à choisir.

comme la lune a le goût des jours et des nuits intercalés.
tout près ou très loin sans toucher, j'ai le goût prononcé...
la chance de l'application, passible de t'aimer plus fort à l'avenir.





* la passion est-elle soluble dans l'intention ? à mon avis, non !

à l'Est que vois-tu venir?


"zapomnielismy" - nous avons oublier - "piekno"- la beauté -

nous avons oublier la beauté, la beauté du geste, la beauté du paysage, ...
la beauté d'un visage qui raconte son histoire, dont les rides dessinent des sourires, des éclats de rires.
nous avons oublier la beauté d'un geste, d'une main amicale.
zapomnielismy sapience.

Bajka, merci pour les mots, moi aussi j'aime bien lombric.....
(à lire "petit traité de toutes vérités sur l'existence" de fred Vargas)

do you or note tout dead!?


Quand ça vous gonfle, méfiez vous!


Les gargouillis du ventre étaient réguliers, hauts dans la tuyauterie...
Les vapeurs toxiques des médicaments avaient métamorphosé le cerveau en brandade, la fièvre s'était installée et bien que plus chaud que de raison, le corps roulé dans une viscose légère frissonnait au gré des courants d'air. Les bruits saugrenus rappel
aient à la surface la guerre constante qui s'opérait sous derme.
Suite à une rencontre intempestive d'un doigt avec une abeille quatre jours auparavant, la main gauche avait tant gonflé qu'elle ressemblait à celle de KingKong en rose vif, sans les poils dessus. Car non seulement ce corps était allergique aux piqûres d'insectes volants, mais une bactérie avait réussi à se glisser entre le dard et la peau au moment de l'impact. Depuis le poignet une grande trace rouge courait jusqu'à l'aisselle, ne laissant plus de doute sur le diagnostique!

Début de
septicémie ?!!(infection générale du système sanguin)
Prescription de guenon pendant huit jours. (quand d'habitude on ingère le moins de "médoc"possible!!là, on ne rate pas une prise!)
Quatre heures après le gonflement avait atteint le poignet et le majeur ressemblait au gros orteil! Ce n'est qu'après 24h de traitement et plusieurs kilos de glace fondue sur la main que la trace rouge commença à s'estomper, que le dégonflement s'amorça.... Largement le temps à l'angoisse d'effectuer quelques montées!


Conseil :
Période estivale ou pas,
si vous voyez apparaître une ou plusieurs traces rouge
qui montent à partir d'une plaie ou juste un petit point...

Pas une seconde d'hésitation : les urgences ou S.O.S médecin!

Vite, mes gouttes...!


*Quand je vous dit qu'il faut pas me gonfler....sinon je me transforme...!



petites jubilations, grande délectation


si je vous dit :
-hier j'ai fait mettre en slip deux policiers (je dirai même deux o.p.j)
au sein même du commissariat de mon quartier.
vous me croyez? non?

si je rajoute :
-ils se sont exécutés (au figuré!) sans même la menace d'une arme!
et sans truquage!
vous me croyez toujours (pas!) ?????
et pourtant....
tout ceci n'est que la strict vérité! je ne mens jamais!!!
(seulement parfois j'omets..ô mais, ne me dites pas que ça ne vous est jamais arrivé!?)

et là vous vous dites : mais comment est-ce possible????????????????
elle délire Sapiens, faut qu'elle arrête la Suze, ça l'use!



alors j'attends vos propositions pour résoudre cette énigme insensée.....

****la réponse est dans les commentaires!

comme il fait chaud j'ai mis un peu d'ombre au tableau...


ça vous plaît le fond noir ? c'est plus lisible ?

*caniculaire de famille


mots démodés, mode dégradé.
dos replié, adossé au doute. dérouté.
démobilisé, à docilité, duplicité.

les étés ont décidément un, des goûts amers.
bientôt j'irai voir la mer et je lui dirai tout.
je dirai aux dunes les couleurs changeantes de mes plumes,
je conterai aux vagues les passages étriqués de l'esprit,
je narrerai au ciel les interminables labyrinthes de l'envie,
je chanterai aux oiseaux tous ces rêves de bateaux,
je décrirai à la lune toutes ces femmes qui sont en une.

alors, je me mettrai nue,
je remercierai le vent, ce bienveillant, cet émouvant.
alors je regarderai à perte de vue,
je marcherai jusqu'au sable mouillé, cet enveloppé,
alors je me glisserai dans les flots,
j'étendrai mon cerveau dans les rouleaux.
alors mes cheveux lâcheraient leur chevaux,
toutes les idées fatiguantes à l'eau.

les assaisonnements estivales sont assommants pour un visage pâle!




* je flotte! le sel de la vie n'a pas perdu le goût!