個人檔案thiladi à l'os'tralopith...相片部落格清單更多 工具 說明

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* le potager...


à cultiver son jardin secret au pas...se créer ou pas.
à labourer sa terre promise, ce que l'on promet est compromis.
à retourner ses plans dedans, se vit deux hors sol.

pelle et râteau,
chat tôt prend l'eau.
veste et chapeau,
le grain est gros.
sable mou, vent d'ouest.
la peine gangrène le mât teint calme,
mettre les voiles sur la face cachet-scellé.
des mains je dé-bine mes racines,
demain je grimpe à la cime,
dédain ultime en prime.
le rat dit pouce!
l'atome ma terne!
la peau plaît qu'si!
le potage est...

l'âme mitigée, la migre haine, le pote âgé,...
fourmis et bourdon voilà la chanson.
creuse, la taire et récolte l'émoi son.



* ma nature est-elle soluble dans ta culture ?





le jard dit nez, le nez dit pars, ..

*nuages rose


mince comme une feuille d'or, l'onde se faisait et se défaisait à l'oeil nu.
ligne entre les vibrations, l'espoir était parvenu à s'immiscer entre ces corps.


petite mise au poing!


frontière, liberté, enfermement...jugement...perception...
chacun chiffre et déchiffre le monde à sa façon,
il n'y a pas de mauvais ou de bon.
de moi ce qu'il y a là, c'est à prendre ou à laisser, non point à négocier.
avec ces mots à vous de "fabriquer" les photos.
aller, aller au boulot!(sourires)

* vieux motard que j'aime!


ta peau est un poème
tes mains des chemins
tes yeux sont des voeux
ta voix un émoi
dans tes cheveux, dans ton cou après tout je m'en fout!
tu me transportes vers d'autres portes!

ton "insupportable" aimante!



vieu motard que j'aimais....








légende des images:

- tomate(1!!) et radis en devenir!
(il y a aussi une carotte dans l'image mais elle se planque elle est timide)

- coquelicots et betterave en fleurs
(montée en graines donc pas de betterave à manger cette année!)

- potiron et rose trémière...

mais non, mais non je n'ai pas donné ma langue au chat!
ce matin à la place des mots les fleurs en fleur au jardin!
j'ai bien cru que je ne parviendrais plus à revenir....
pfff, ...de justesse, j'ai réussi à reprendre le chemin du farniente,
c'est dimanche et aujourd'hui pas de manches à raccourcir ou d'ourlet à piquer...
juste prendre le temps de me reposer à l'ombre de la maison...
pour le vélo il fait déjà si chaud...

hors image, mais vu de mes yeux
laurier blanc, altéa mauve et blanc, ...menthe, figues....

ps / ce matin grasse mat, réveil à 6h45!

mon coeur fait boum!


je déteste les teufeurs & autres teufeuses!!
(du moins les afteroïdes urbains...!)
il est 5h46 et depuis minuit, moment où le concert du quartier s'est arrêté, eux ils envoient!
cette nuit n'était pas la fête de la musique c'est la fête du fleuve à bordeaux,
j'ose à peine imaginer ce que va être la nuit prochaine...
je suis toujours effarée par ce manque de conscience de l'existence des autres à côté d'eux.
je vais me voir dans l'obligation de leur jeter un sale sort!
un "sors de mon espace sonore, tête d'enclume !!!!! "
je ne comprends pas que l'on puisse infliger une telle violence à sa carcasse?!
non. pour l'instant je leur jette un sort de sorcière.
je revois à l'expéditeur les énergies nuisibles qu'ils me balancent toute la nuit.
je vais aller préparer ma mixture, mes incantations et autres formules magiques...


- du gros sel (contre les mauvais esprits, dont je suis)
- de l'ail (pour ouvrir leurs failles, comme on dit ici "ça daille!")
- du riz (contre les avanies, ça réveille en moi les envies de crimes, leur faire exploser les tympans par exemple)
- des plumes de pigeon (contre les têtes de "champions")
- du chiendent (pour apprendre à vivre avec les gens, sinon je mords)
- du pissenlit (pour que ça les gratte la nuit!à l'intérieur des oreilles)
- de la poisse (car à force c'est lassant de voir se multiplier ces comportements chez les gens de tous ages.)
mes contemporains seraient ils sourds, à tendance gros lourds.
j'arrose le quartier toute la nuit donc j'existe!


en place des fêtes, nous avons concours d'ivresse rapide et palmarès de "super connard"!
je vais aller faire un tour de vélo ça devrait me rafraîchir les idées, là je boue!


*Dis, c'est quand qu'on arrive ?




Sorte d'amour adolescent
qui refuse d'entrer dedans,
sans après, ni avant,
à vents et marrées changeants.

Sorte d'approche légèrement
qui déjoue l'accroche aimant,
tantôt rouge, tantôt blanc,
soleil fort et lune en croissant.

Sorte de dialogue incessant
qui de silence sourd paravent
en petites touches ou en grand,
sur terre aride et sol craquant.

Sorte d'ivresse de l'instant,
qui s'évapore en naissant,
un coup froid, un coup brûlant,
chimère vraie et réel rêvant.

Sorte de départ immanent
qui n'est pas là quand on l'attend
entre passion et un différent,
abandonne et tient en même temps.



* la rime s'arrime, l'idée se fait, au bilan du temps !

fais voir tes dents?!


petite institutrice à rides et aride
sans malice et ni cas lisse,
avec son chignon tiré et
ses lunettes au bout du nez.
"lâches toi!'
si je me lâches, les chiens,
d'aucun ou l'autre se plaindront d'être mordu!!



à mots découverts, je suis plus pudique que j'en ai l'air!
alors en me retournant le moins possible j'avance,....

*
à monnaie courante, réflexion trébuchante !

...couchant d'hier


.

douce atmosphère...

*funanbule de savon


Le fauteuil à bascule me fait de l'oeil et gesticule,
dans sa posture ridicule, quelques mots de bois il articule.
Viens! allons épeler les pellicules, et découvrir face et cul!
Sciée au niveau des rotules, je reste incrédule et
prenant mon air majuscule sans marquer de recul,
j'agite mes mandibules et sors de ma poche le fascicule :
- balustrade, bousculade, dégringolade et bonne rigolade!




*
à la salade je suis malade, aux libellules suis-je sans scrupule ?

*redondance...est-ce abondance?


il va falloir du temps...

tendresse, temps dresse!
tempérament, tempère l'amant?
tempérance, temps errance...
temporalité, tempe oralité!
tant mots coeur, t'en moque heurts.
temps doux leurre, taon douleurs;
temps guet, tanguer,
temple, tant pleut.
tandem, tende aime
tambouille, t'embrouille...
tandoori, tant dos rit...
tamponner, tempe au nez...
tangente, tant j'hante!

tancer, temps sait, t'en c'est...
tant..tambour, t'embourbe, temps passe,
tant...et trop!



* si ma tante en avait, se serait mon oncle !



monday, death day, birthday!


samedi 15 juin 1996, le temps était fantastique!
je partais avec des copines à la plage,
tu devenais un homme magnifique!
et paf! putain de camion!
4 morts, moyenne d'age 25 ans,...
juste une tonne de charge en trop!
et hop! perte de contrôle du véhicule!
c'est en voulant "gagner" du temps
que l'homme à enlevé la vie à ces gens!

alors, pensez à eux, à leurs mères!
ils méritaient tous mieux!

un lundi pluvieux, dédicace spéciale pour eux!
un lundi comme ça où je pense bien fort à toi!
Ô ma merveille, ...




*
trésor de soi,
très force en moi, t'es mort comme ça!

* quand je lève les yeux au ciel je vois le dessous de tes rêves !

végétal sunday




Rose trémière, églantier, jasmin "faux" et framboisier...
Les oiseaux chantent depuis l'aurore, cette fraîcheur de l'air est délicieuse.







*allons, allons ...!


à défaut de rictus, j'ai trouvé le motus.
à kilos d'évasif, j'ai imprimé le motif.
à mélo à la bouche, j'ai déserté ma couche.
à force d'emportements, j'ai brisé mes attachements.

à des folies
à qui loterie
à mélodie
à fort sait mais...

à s'aimer fort! assez, mais fort!





* ce qui compte, ce n'est pas où l'on va, c'est par où on y va !

*le polyester ?

filtre de cafetière neuf ou pas y'en a marc!

les dents de scie ont eu raison du fil fragile avec lequel nous avions tissé notre histoire.
tout s'est effiloché, les tensions ont pulvérisé les attentions en fébrilité.
oust! jeté le bébé avec l'eau du bain!
déni de promesses, sevrage de caresses, carences et paresses,
tout s'affaisse,
tout fissure,
et pan! en pleine figure!


* le poli-est-ce taire ? le pas poli est-ce perd !


*sac de filles, sac de noeuds


à nouveau mes nuits ont disparu,
mes rêves de sommeil n'ont plus
songer à dormir depuis longtemps.
le ventre alourdi par un sac de billes,
mes émotions de filles, ...

mon axe se tord par cran,
fricassé par le veau-de-ville,
je n'ai plus pied de porc franc
inspirée par la lame de fond de sauce
je macère au porto et citron

les billes roulent le long du dos
s'entrechoquent dans le cerveau,
juste avant le tirage du loto.
les idées fusent en dominos,
château de cartes à jouer banco!





* la sérénité est elle soluble dans les sacs de filles ?


...bonjour, mardi tout neuf de juin.


C'est vrai qu'en ces temps au temps changeant, ...



Hier la grêle était si forte qu'il a plu dans ma maison,

ma stagiaire et moi avons posés des bassines sous les ruisseaux d'eau
qui s'écoulaient (comme on ouvre un robinet) du plafond de la cuisine,
dans l'atelier nous avons pousser les machines, les livres...
pas passées loin du chômage technique !
Alors entre la petite entreprise, les papiers.. !!!
(en France certains n'ont pas de papiers et d'autres croulent sous la quantité de papiers adressés par l'administration !!?)
La stagiaire...c'est ma première, je crois que j'ai fait une bonne pioche !!
(je ne l'exploite pas, elle est volontaire et malgrès mon argumentaire bien ficelé pour la dissuader, elle a tenu à faire son stage chez moi ?!!)
D'ailleurs je suis autant qu'elle en stage, c'est intéressant, j'éprouve mes connaissances, on échange pleins d'idées, de méthodes et finalement c'est stimulant!
Le temps devant l'écran passe d'un 52 à un 36 !
* - tiens, la radio joue encore "je me souviens de tout" de juliette Gréco!
" Et puis y'a Frida, qui est belle comme un soleil..."! (Brel)
Oui, enfin non, il ne s'appelle pas "Frida", mais...
" tel qu'il est il me plaît, il me fait de l'effet...."!! (Frehel)
Ovni dans mon paysage affectif,
un astre inévitablement attractif.
Révolution céleste envoûtante autant que déroutante...



C'est pourquoi ce matin,
quand mes yeux se sont ouverts à cinq heures moins dix,

après une fugace tempête interne devant l'affligeant constat :
- pfff, je me suis encore endormie dans le canapé, lumière, télé allumées...!
Je me suis souris (au lieu de pester...), j'ai lancé un café, lavé le sol de la cuisine, prélevé quelques kilos de linge sur la colline de sale, lessive!mis en marche l'ordinateur (dont j'exècre le bruit du ventilateur), préparer la journée de travail....
Et puis,
je me suis entortillée sur la chaise telle le lierre entourant le tronc d'arbre,
j'ai chaussé mes verres, ...roulé une clope
(...biensur c'est indispensable : indice pend sable! je m'enlise...)

* oups! il se met à pleuvoir...pourvu que ça ne dure pas trop....!
Et pendant que le jour se levait, j'ai levé le voile de mes pensées,
j'ai regardé le jardin que dessinaient mes mains, quelques mots colorés.

J'éprouve toujours un certain entrain à savourer ces moments à rêvasser...

Sorte de parenthèses intimes.

** oups et re-oups il pleut dru....!!!?



*** quand c'est la mousson chausse tes pythons !!!

copinages et passes moi le sel...


Mention Spéciale à mes favorites !
"Lou" & "One day at night"!


Vos présences,
vos mots, maux, m'eau, mmmmmmmmmmmmmmm'ô!
Franchement c'est un grand bonheur de vous fréquenter,!
pour ça et pour tout le reste (qu'il en reste ou pas...!)
vous me donnez du pep's et bien souvent en vous lisant
l'une ou l'autre, vous me donner pas que le sourire!

Merci du ventre, des yeux et paf!
des sourires plantés au beau milieu
de vos coeurs!
(si, je suis sûre qu'il sont beau vos milieux...interieurs!!)

thiladi, c'est mal écrit et maladroit mais en gros...c'est ça!

*un glaçon dans le cou...


Enfin la fraîcheur est tombée sur la terre échaudée.
Les corps peu à peu retrouvent leur poids de légèreté.
La pesanteur se transforme en eau du ciel. Il pleut.
Je souris tristement en songeant à ton souffle,
la lumière dans les yeux, les cailloux dans le ventre.

Je retourne sous la pluie quelques instants.
Le concert est plus feutré.
Ce matin les oiseaux ne rivalisent pas de vocalises.
J'ai trouvé des framboises et le cadavre de l'un d'entre eux...(?)

Hier,
la chaleur commençait à grignoter mon entendement
à grands renforts de bouffées délirantes.
Rivés au sol tiède, mes pieds eux
ne se sont pas laisser duper.
Ils sont restés là.




Quand mon coeur rêve à aimer, c'est toi qu'il aime.

* la radio joue "je me souviens de tout" par Juliette Gréco

au menu : grattes moi le dos...!


Encore une nuit découpée en tranches de cauchemars,
sur une couche d'éveils intempestifs,
le tout saupoudré d'attaques de mères moustique
prêtes à risquer leurs vies pour nourrir leur progéniture!
Si les protagonistes changent avec les saisons,
le scénario lui, est quasi immuable.





heureusement,
la lumière du dehors m'a rendu à la verticalité.