個人檔案thiladi à l'os'tralopith...相片部落格清單更多 ![]() | 說明 |
dominicale promenade de santé...je me souviens de la première chanson de Arno qu'il m'est été donné d'entendre.... j'étais jeune et belle, mais surtout insouciante,...! le refrain ça faisait : "putain, putain c'est vachement bien! nous sommes quand même tous des Européens! (bis)" Irez-vous voter dimanche 7 juin ? je me fous de savoir pour qui, mais si vous ne votez pas ça m'intéresse de savoir pourquoi! en trois mots l'Europe ça vous évoque quoi ? ? à tous : soleil!Voilà, je remets ce fond parchemin...que j'aime bien, c'est plus lisible et puis l'autre avait un petit côté salle de bain...! et les "miros" ne pourrons plus dire qu'on ne voit rien!(héhé) ici soleil, fraises, framboises et petits z'oiseaux.. "week end culs dans l'eau chaude" avec mes copines on va se tenter des thermes, gloup, glup, plouf splatsch et autres jets d'eaux...faut pas que j'oublie mon maillot! ![]() et bientôt la photo du vélo! plouf, splasch!j'adore faire du vélo sous la pluie et ce matin je crois que je vais être servie! je dois bouger il pleut averses! ...... bonne journée à tous! nouveau souffle!Depuis quelques jours c'est avec une joie immense, certes bien dissimulée, que je sillonne les rues de la ville, chevauchant fièrement, hiératique comme un lustre, mon nouveau vélo! il est : bleu (indigo!) Il porte le doux nom de "mon arlésienne"! Il a des grandes roues et luxe de confort.... les vitesses aux poignées!!!! Enfin, comble de plaisir, il est quasi silencieux. Bref, je roule, roule, roule sous la pluie ou pas.... j'adore ça! ça fait renaître en moi des envies, de voyages au long-court... d'air frais glissant sur le visage à l'approche d'un bois, de paysages tout en rondeurs, d'odeurs de bonheurs... ![]() * quand je fais du vélo, celui du dedans de ma tête n'est plus en roue libre ! la part de l'autre...se détacher, tout décrocher. cesser d'habiter ces désirs fous de toi. oublier de croire que c'est possible. courir, loin sans m'arrêter, sans me retourner. j'ai pas su créer la flamme, la brise était trop forte. tout s'est échoué sur le récif, le récit s'arrête là. je me croyais la plus forte, la plus belle à tes yeux, mais ils regardent ailleurs à présent. ![]() ..."le vent m'emportera, tout disparaîtra..." * de prime abord ?Faire silence, pour devenir qu'un souvenir, ..lointain. Quand en fait il y a encore toutes ces choses à dire, tous ces secrets que personne n'a jamais entendu. Faire comme si ce n'était pas ma vie, mon histoire en place des masques des murs s'élèvent plus haut... Plutôt hurler à s'en briser la tête! A creuser dans l'infiniment petit, m'éloigner je me trouve perdue, estompée jusqu'à disparaître. Etouffer de mon propre manque d'air, d'amplitude. (l'enferment intérieur est-il plus oppressant qu'une cage?) Je ne parviens pas démêler ces chaînes de peurs. Etranglée par mes fils, comme un foetus par son cordon. Entre l'image du monde et le monde lui même, plus rien ne fait le lien, hier m'a vampirisé. comme morte, je me suis évaporée. ![]() * Je me souviens ces nuages rosés allongés dans le ciel de l'aube. Blottis l'un contre l'autre nous souririons, en savourant l'instant. * chevaux sauvagesMon sang n'était jamais froid, ma tête non plus,
quand ça chauffait trop je traversais le décor... De l'autre côté, cet escalier menant dans la tour de mes cauchemars... Une main guidée par la rampe en colimaçon, je progressais à l'aveugle sur cette spirale ascendante, à chaque étage la distorsion se faisait plus forte, Ivresse du manque d'oxygène en altitude. Ma conscience s'échappait happée par la montée. La hauteur semblait infinie, la chaleur augmentait lorsque un à un j'atteignais les paliers supérieurs, La perception vrillait vers la démesure, chaque marche faisant apparaître les suivantes. je ne parvenais plus à me retourner, redescendre était à présent impossible. La transformation était elle irréversible.? La césure fut soudaine. L'équilibre venait de se briser. Sous mes pieds : le vide. Chute, non libre; arbitre débouté. L'autre moitié de la phrase ne rimait plus à rien. Dans un bruit assourdissant, cette dimension déchirait les masques. L'unité éclatait en mille morceaux éparpillés de tous côtés par la force de l'implosion. . Blanc. La nuit avait perdu sa lumière. Tout semblait pris dans la lave, figé à tout jamais. Quand la réalité me repoussa de l'autre côté l'esprit compris qu'il s'était absenté loin, le corps lui, avait parcouru mille ans, dans un coma italique. C'est la douceur d'une main qui parvint à m'extirper de ce gouffre. Où es tu? Qui suis je? ![]() On ne revient pas indemne de ce genre de voyage. le chant des sirènes?Les mots se sont envolés de ma bouche. Le silence s'est installé dans cet espace laissé libre. Equilibre aux extrémités, avec ou sans. Sans plus, sans pli, sans plaie. Sans plaisir ni tristesse le temps passe. Opacité de la pensée sans mots. Avec sons, avec sens, avenir, à voeu lent, glissement subtil. Le corps prends la tête du convoi, que l'on voit ou pas, il y va. La salive perle sur ma langue. Les gestes se sont esquissés dans l'air. L'immobilité s'est installée dans cette intervalle. 2001l'odyssée de l'espace... |
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