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...dévitalisation


infection dentaire : antibios et bains de bouche...



je suis à côté de mes sabots, il flotte.



j'aime la pluie.


vive les cagouilles!

Ici c'est la mousson,....
ciel parchemin,
main part sur les chemins suivant son fil
à retordre.

pif, paf, plouf!

"je monte, je valide"


à défaut de titre de transports, 
je voyage clandestine
sur les réseaux étoilés
des grains de sa beauté.

à travers mes paupières transparentes
la lune imprime les ombres portées
sur les fils blancs de mes nuits noires.
tissages d'images, de mirages,
je visite, j'évite, j'invite, ...j'hésite,
une grimace s'invite dans ma torpeur.
comme l'orage des sanglots éclatent,
le mal du paysage sans doute.
détourner le train! tu dérailles?

happée par le ciel de velours
je reprend ce volage voyage.
la caresse du vent du large
habille ma carcasse d'un sourire
discrètement le scintillement je savoure
cette impression sur mes yeux
les lumières tournent...
noir.

petit vélo dans la tête en roue libre ...
où suis-je?
bonjour,
doit-on se munir d'un titre de séjour ?

à quoi servent les petits papiers
quand les mailles ont filé ?



unisson!




je suis aux fraises, mon jardin aussi!
pour vous faire bisquer
voici une toute petite partie de ma prochaine
cueillette de fraises des bois!!!!

je vous souhaite une belle journée....!


un instant je rêvais...


devrai-je partir, courir et surtout ne pas me retourner..?
devrai-je faire comme si de rien, juste une idée fugace,
fuir, m'enfuir,
faire disparaître de mon champs cette vision qui m'afflige...?

respires,
est-ce pire que l'espoir?
aspiration dérisoire, à voir..?





* au revoir, en aurai-je fini avec le désespoir?

*électro choc!

 
grignotée à petit feu, rongée bout par bout...
l'acide attaque implacable tueur,
tout au fond se désintègre, se désagrège.
le temps aggrave, l'entame se creuse.

les peurs sont mauvaises conseillères.



* tiens si je m'écoutais un petit "beastie boys"!


*les prunelles de mon jardin...


Après que les piles, la météo, la flemme
levèrent leurs barrages,
n'écoutant que mon courage
et bien que des gouttes persistaient à tomber du ciel,
j'ai chaussé mes sabots rouges et hop au jardin !





 suis-je une mono maniaque de l'iris!?
et bien soit! admettons que je le sois!



un bonnet en plastique enserrant mes cheveux,
j'ai passé mon maillot de bain des yeux,
prête à plonger au fond de ces bleus...

.


trop loin de tes yeux pour m'en régaler,
je bois la pluie pour laver ma bouche,
trop pleine des songes d'un hiver passé.

* le bonheur est-il de savoir savourer ce que l'on a ?

-les images sont hélas très plates, le numérique ...non maîtrisé!-


* j'entends sonner les cloches!


des frissons courent sur mes muscles.
un incendie s'est déclaré sous ma peau.
la braise souterraine brûle à l'intérieur des veines.
les poils s'électrisent à la surface du derme.

le contraste est saisissant.
l'eau salée perle dans mes plis.
le cerveau est absorbé dans l'observation,
absent pour cause de sensations organiques.

suis-je un fruit, suis-je une roche?
des picotements irradient mes vertèbres hautes.
ma nuque trésaille d'étonnement.
le dos se redresse, le regard se pose là.

les yeux dans le vide,
la tête dans le vide,
le corps vidé de toutes idées.
simplement, je résonne comme une cloche....!

 



Au poil


Si les bonobos avaient le langage parlé que diraient ils?

trouvé sur :
www.sciencepresse.qc.ca/node/15338 -

Les bonobos pourraient-ils nous apprendre à vivre en paix ?

Les bonobos sont génétiquement nos plus proches cousins. Ils nous ressemblent même davantage que les chimpanzés. Ils semblent tout droit issus du mouvement hippie et avoir adopté leur adage : faire l’amour et non la guerre. Ils sont très aimables les uns envers les autres, jamais agressifs et possèdent plusieurs traits psychologiques que nous admirons : l’altruisme, la compassion, l’empathie, la sensibilité et la patience. Et si nous retrouvions notre bonobo intérieur?

Il y a 2,5 millions d’années, nos ancêtres, les bonobos et les chimpanzés communs prirent chacun un chemin distinct. Aujourd’hui, le monde humain est caractérisé par la guerre, l’oppression et la terreur. Les chimpanzés ont la réputation d’être agressifs et sanguinaires. Et il y a les bonobos pacifiques. Comment ont-ils pu devenir aussi différents ? Pourraient-ils nous enseigner à devenir plus tolérants ?

Le comportement des bonobos a toujours étonné les scientifiques qui ne pouvaient s’expliquer pourquoi ce type de singe agissait si différemment des autres. Ils croient cependant que son comportement serait beaucoup moins influencé par la nature ou ses gènes que par son environnement, sa culture et son éducation.

Il y a tout au plus quelques centaines de milliers de bonobos dans la nature. Ils vivent tous dans les forêts tropicales du bassin du Congo. Ils ont une sexualité beaucoup plus libre et originale et des rapports sexuels plus fréquents que leurs cousins, les chimpanzés. Quand deux communautés de bonobos se rencontrent en forêt, les femelles de chaque tribu s’accouplent avec des mâles de l’autre clan. À l’inverse quand deux groupes de chimpanzés se rencontrent, les contacts sont extrêmement violents. Il n’est pas rare que quelques-uns se blessent ou perdent la vie. Les sociétés des chimpanzés sont dirigées par des mâles dominants despotiques. Ceux-ci battent les femelles pour afficher leur dominance. Les sociétés des bonobos favorisent l’égalité entre les sexes.

Selon Gottfried Hohmann et Barbara Fruth du Max Planck Institute for Evolutionary Anthropology en Allemagne, qui étudient les bonobos dans leur habitat depuis 1989, l’explication de la différence de comportement entre les bonobos et les chimpanzés réside dans leur écologie et plus spécifiquement, leur diète. Les bonobos sont principalement végétariens. La forêt tropicale leur offre une nourriture abondante. Les plantes qu’ils consomment sont riches en nutriments et pauvres en fibres indigestes. Au contraire, la végétation des forêts des chimpanzés contient de grande quantité de tannins, des produits chimiques toxiques présents dans l’écorce qui recouvre les parties plus nutritives des plantes. Les chimpanzés doivent s’armer de patience et trouver des moyens ingénieux pour préparer leur nourriture afin d’éviter de consommer les parties nocives des plantes. À l’inverse, les bonobos ne se préoccupent pas des tannins, ne perdent pas de temps à préparer leur nourriture et n’ont pas à compétitionner entre eux pour trouver de la nourriture. Serait-il juste de dire que les bonobos sont aimables parce qu’ils vivent dans un bel environnement ? Si les chimpanzés avaient accès à la nourriture des bonobos, deviendraient-ils plus coopératifs ?

Selon Hohmann, les comportements des primates ne sont pas héréditaires. Si l’intimidation fonctionne, les singes continueront à l’utiliser. Le contraire est aussi vrai. Avec les bonobos, le travail d’équipe fonctionne bien, la violence, non. S’ils changeaient d’environnement, probablement que leurs comportements se modifieraient aussi.

Quelle leçon doit-on tirer pour les humains ? Nous sommes nous-mêmes des primates et nous sommes influencés par ce qui nous entoure. Nous pouvons collaborer comme les bonobos ou compétitionner comme les chimpanzés. Notre environnement façonne notre singe intérieur.

 
Chantal Legault

5 décembre 2006


....

    
il pleut, le jardin est magnifique.....!

*funanbullisme


Au plafond parfois tout fond.
Renversant, tout est inversé.
Le ciel sous les pieds, je flotte.
Le fond des choses prends de drôles de pourtours
certains jours ...
Ô! Il flotte à l'intérieur des mains ouvertes!




* la vision du dessous est elle soluble dans le dedans ?


pas une minute!


Encore bousculée par un ministre (ces malotrus!)
résultat :  une grosse semaine de boulot!!
thiladi bonne semaine à toutes (les 3!!) et tous!

vraOOOUummmmmmmmmmmmm!!!!

* traversée par la nuit claire


comme au milieu d'une gare,
immobile parmi les voyageurs en attente.
je reste là, muette, absente.
comme dans un rêve où l'idée du mouvement
ne suffit pas pour bouger.
paralysée, ankylosée, aphone.
comme prise dans les courants d'une marée descendante,
bousculée par les sens et contre-sens entremêlés.
comme une pomme mûre qui bientôt
se détachera de sa branche. pas triste, pas joyeuse.
juste ici et pas tout à fait .
éviter les vases communiquants,
ignorer la logorrhée des hauts parleurs,
mes lobes cardiaques deviennent sourds,
la vase obstrue le fond des choses. entre deux eaux,
l'une saumâtre, l'autre douce...je croyais
puis j'ai douté, j'ai pied!
et après plus rien.

j'ai sur la langue le goût du sel, des hypothèses.
en silence des hippocampes glissent devant mes yeux,
un instant ébahis mes cheveux flottent à leur coté.
comme on s'assoie au fond d'un puits, apnée
je suis collée au plafond de mes nuits plongées
contre plongée, joue contre jour, claire obscure, si...
se réveiller un matin dans la peau d'un autre corps,
des jours passent, effacent presque toutes les traces,
pas les incisions. les vents soufflent tout et son contraire.
la gare s'est vidée. je suis éveillée hors du rêve,
je regarde la marée entamer sa remontée.
la pomme a chu dans ma main gantée de varech.
qui l'eut cru? je suis cuite !le train de la vie est reparti
ai-je encore oublier d'y monter!?



* les chevaux de mes cheveux se sont échappés ?



* matin à marre...



la manie
l'âme manie hier
l'amas nièrent deux mains...
l'amanite tu mouches!



* tu veux ni me ?
pis parfois il n'y a rien à comprendre

* terme inné, terre minée..



P
as tant le pas c'est,

le temps passé, à creuser l'espace,
si l'appât sait, c'est plus ce que c'est tait.
s'est plu, sait plus, cep lu.

C'est plus la peine, c'est la nuit.
la pleine nuit a de la peine à suivre,
si le seul ennui, c'est pas nue ire
haine mie, et n'émit, ennemis.

Pas plu que la pluie ne tombe ,
il a plus le pli, appris, a prime ôtée.
si l'apprirent après, la peur l'imprime,
sait les, sceller, c'est laid.

Si peu salé, c'est tant et s'y tente est,
ce sale temps, garde en salle issue sure
si l'a su, ce temps lassé sans vol, s'en soucie
dit sous, dix où, dis soutes à bagages.

Tant du levant, mais tend nos dos à dommage,
l'attend à tant dû, qu'elle a plumage perdu
si l'adage vent d'hommage à bleu, tempère,
perte en gages, paire tangua je, perd t'engage, ...



 * l'humidité de l'amertume
    s'évapore-t-elle dans les strates du temps ?
    
                                                  _temps paix rance_

alluv'ions, allus'ions, illus'ions d'avril ?


bile, habile.
bille, belle-île.
cil, missile.
cille, fausse île.
deal, docile.
fille, face île.
grill, fragile.
id est, idylle.
il, fut île.
kill, maquille.
mille, mut île.
pile, haie pile.
tri, est trille.
ville, âge vil.
vrille, havre île.
hase, asile.



alluv'ions, allus'ions, illus'ions d'avril ?

*
les ions sont-ils solubles dans havre il ?


est-ce un poisson ?


Non, c'est un oiseau...!
Le sacripant qui picore mon potager en devenir....!
pas farouche et sans vergogne,
il pose en attendant que je m'éloigne!!
Je vous présente Môsieur Merle!