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01111

Ici et maintenant.

Après une bonne averse, -tu te souviens j'adore faire du vélo sous pluie-
et environ 8 kilomètres plus loin, je me sens mieux.
Même si les mâchoires demeurent quelque peu soudées, le nez lui, accepte de faire le passeur d'air.
Tunnel à emprunter en cas d'étau maxillaire.
Poussée par le ventre l'évacuation se fait expéditive.
Une pression invisible s'exerçant entre le palais et la langue, la bouche cède.
Inspiration, dépourvue de légèreté quelle que soit l'heure.
Les jambes lourdes et molles n'espèrent que le prélat-sage ou pas.

Le téléphone a encore sonner.
pffff........je ne suis pas ici.
-au collège il y avais une prof de physique qui disait de moi :
Totalement absente même si présente physiquement!
Même avec la meilleure volonté du monde, on ne peux pas toujours être hors-sujet.


 * la pluie me nourrit, je tends la langue pour y manger des grands bols d'espace malléables !


Où ça?...Là!


"Restons en là, restons bons amis."

à mort, a mis, à mal.
à mener, à peler,
à vider tous les contes-courant.
tout à contre-courant.
alternatif, altéré par l'altitude.
par l'habitude de lassitude.
à muter, à ruser, abuser.

telle la buse fonçant sur le mouton!
tel le charognard, qui attend plus tard.
il fait jour, et je n'ai plus d'amour.


* ton coeur est-il soluble dans ma détresse, ma paresse, ma tendresse ?
  -n'est pas une dédicace)!


al dente!


Comprimés, contenus, "conservés", prisonniers de ma petite tête de fille, de femme.
Les souffles, les sons, les rires me brûlent toute au dedans.
Refusant obstinément de venir chatouiller tes sens-oreilles.
Les chevaux de mes cheveux encore s'emmêlent, se mêlent pêle-mêle.
j'ai du rêver trop fort...
Folie du coeur irréfléchi, qui fléchit, défraîchit, et flanche à défaut de flâner.

Faisons du feu...tu veux?
Voeux ardents, et paf! dans les dents!
j'ai froid au dedans du ventre,
des gouttes d'eau salée perlent tout au long de ma colonne vertébrale,
un goût amer glisse sur ma langue trop bien pendue à ton cou.

De mes yeux les rêves s'évadent, s'enfuient, s'ennuient de toi.
Sur ma langue ...plus un mot n'ose en imposer, en imposture, un possible.

* quatre chevaux attelés ne peuvent ramener que des paroles imprudentes ! (confusius)

....matin sans entrain


Quand la fatigue mentale est telle..
Qu'elle empêche toute circulation d'air au dedans de la carcasse.
Desserrer les mâchoires.
Glisser la langue entre les incisives du haut et celles du bas, comme pour parler le grand-breton!
S'allonger sur le dos, sans fermer les yeux, sans rien regarder en particulier.
Laisser le flou filtrer peu à peu le regard.
S'aplatir doucement, s'enfoncer dans le matelas, comme dans le sable chaud.
Ne pense à rien?
Si possible tout oublier.

Simplement respirer.


* la crispation est-elle soluble dans les profondeurs aquatiques ?

Déclaration en règle!


Des filaments dansent hors de mon ventre...

Comme des très petites tentacules tendues vers toi.
Ils dansent le bonheur de te trouver sur mon chemin,
de tes bras enveloppants, délicats, délicieux.

Te sentir là, ...
Me donne cette force, cette chaleur indicible!
Tu me nourris, tu me souris....
Les mots sont justes pour pouvoir dire cet état .
ça chamboule les intestins, ça mélange les idées, ça chavire mes rêves...!

La nuit bien que la plus longue, fut encore si courte, que je doute d'avoir dormi...

Envie de poser pour toi toutes mes armes, mes réserves, tout ouvrir en grand.
Laisser passer la chanson de nos désirs si vivaces, si précieux.
Tout abandonner sauf la joie que tu fais courir dans mes veines!!

J'ai envie de prendre soin de toi, de te gâter, de te choyer!
Tu me plais follement et seulement parce que c'est toi!
Indépendant, libre et si.....que j'en perds les mots!
J'aurai pu dire : je t'aime!
mais je crois que ça ne suffirai pas pour dire tout le bien que je pense de toi!



*
mes yeux sauront-ils te dire ce que mes sens savourent ?



hum...Envie de dessert ! Pas vous ?


Pas de panique,
Il y en aura pour tous le monde !

ça y est!
La barre des mille-feuilles !!!
1011 même! Whaouuuh!
Quelle audace, quelle combativité!
Bon, certes au lieu de prendre le week- end, ça a pris la semaine...
Mais vous y êtes parvenus !!!!
Bravo!
Bande de feignasses!
De tires au flan !!! (aux raisins de corinthe! bien sur!)
De babas à la crise!
De tiras-mi-sous à la banque !!!
De loukoums à la rose sauvage!???? (?)
D'oursons au chocolat!
De rouleaux de réglisse luisant!...
Descentes de lit en poils véritable! (le poil de la main sans doute!)

....!
Ah....! ça a un p'tit quelqu'chose de libérateur,
comme un soupir de bien-être qui sort de la bouche sans hésiter.
C'est vil et gratuit. Cela s'adresse-t-il plus à vous qu'à moi ?

La dentiste a dit :
"il faut vous trouver une activité pour vous défouler, courir, nager,
...ça se voit que vous êtes stressée."
-Ah bon, ça se voit ?
-Tu vois elle sourit.
-Ah bon, elle sourit ?
-Tu vois ?
-Oui, ça me serre le ventre.
Rien n'est sorti de mes doigts ou presque.
Sur la table de travail, désordre figé.
Beaucoup de temps qui ne fait que passer.
Suspendu sur un cintre, un souffle.
Soufflée de l'intérieur.
éclater le gâteau comme dans
Lucky Luke
!

sLpPaASchHtch....!

liste d'ami(e)s!


j'espère que ceux que j'ai sorti de ma liste ne se vexeront pas...
c'est juste qu'au vu du nombre d'échanges(!!) que nous n'avons pas eu (?),
au vu des affinités que nous n'avons pas,
je ne suis pas du genre à stocker pour stocker!
voilà...alors, à vous, aux autres...bon vent...!
quoi qu'il en soit vous restez les bienvenus! (si, si sans blague!)


* la forme est-elle soluble dans le fond ?



Ô delà du temps,


automne...
tonne, des tonnes d'amour courent sur ta peau,
ta peau, tapent au fond de mon coeur d'eau
d'eau, dos si doux...!
tout toi tonne en moi,
en moite, en moitié-moitié,
on partage,....tout
pars...toute part,
toute partition impossible.

les feuilles tombent, je tombe en amour de toi!

*la distance sera-t-elle dissoute dans l'éloignement temporaire?


aller, allez...


Oyez, Oyez Braves Gensssss!!!

On se secoue un peu! On bouge son petit corps de rêve!
Allez ! encore un petit tout petit minuscule effort et dès bientôt (!) j'atteindrai les 1000 visites!
On y est presque puisque ce matin le compteur affiche fièrement les 960!!
ALLER! viendez! parlez'en à vos zami(e)s...!
Hein, mister Ô?!!! Je compte sur toi!!!

(tu leur racontent ce que tu veux, que j'offre des casquettes, des tee-shirts, des photos dédicacées par Britney...!
)
Soyez pas timides, allez 'y de vos commentaires les plus incisifs et les plus audacieux...!
Tous les styles sont permis! (grossier(e) s'abstenir!) et même le langage des signes!

Oui, je sais, certains penseront que j'exagère et que mon billet est trop nul, trop facile....!
Et bien qu'ils le disent haut et fort!!!!!
Lâchez vous, Allez'y franco!
O
sez!


Tous les coups sont permis!

Idées en vrac, pensée du jour, remarque accèrbe, déclaration, louanges, blagues, secrêts, ce que vous n'avez jamais dit à personne !!!!!

* l'inspiration est-elle soluble dans les poumons ?



...nuit sans noir du ciel


Reculer. Pour mieux sauter ?
BOoUM !

Respirer.
Pour mieux penser ?
Dispenser le souffle, dépenser le temps, repenser les failles.
Repanser les fractures, les factures, les facteurs et les affects.

S'éloigner.
Devenir tout petit dans le paysage.
Grain dans le sablier.
Zoom arrière.

Vol planer
L'oeil d'un aigle scrute toutes les anfractuosités.
Soleil au zénith, tout semble écrasé.
Zoom avant.

Blanc.
Tout est blanc.
Seules subsistent quelques traces d'encre.
Indélébile.
Ne frottes pas !
Comme la moquette si tu frottes, ça te brûle.

Contre plongée
Bleu
Verre opaque
Le ciel est d'un bleu sombre,
mais le noir n'existe pas dans cette nuit de lune blanche.


 * Les météo rites sont-ils solubles dans l'espace ?
  (l'aimer thé aux rites sons, il sceau-lu-bleu dans laisse passe...)




*en avril, suis ton fil


d'une tête dépassée...
d'un reflet de blé,
d'un sourire charmée!

grandes mains chaudes,
la douceur rôde,
ces yeux une ode.

sous les nuages roses,
courte pause,
un baiser tu oses...

bien-être incongru,
pas peur d'être mangée crue,
corps blotti contre inconnu.

apaisée par ta voix,
chavirée dans tes bras,
délivrée par la joie.

peu à peu, je veux
naviguer dans tes yeux,
danser à deux.

en avril tout défile...
le temps file
et tu tombes à pile!


* l'avril est-il soluble dans la vrille?

slpaoutch!


me débarrasser de mes peurs.
tout faire pour...
oui, tout.
enfin...
découvrir cette autre qui n'a jamais oser franchir la porte du dedans
et qui reste terré comme si il pleuvait des bombes!

plouf!
la prise de conscience est quelque peu brûtale.
oui, indispensable.
comme plonger la tête dans l'eau froide.
désirs profonds de tout remuer.
remettre en question cette lecture figée de la réalité.
s'appuyer sur cette femme qui vit en moi et que je peine à laisser respirer.

d'un coup réaliser qu'en réalité tout t'avais échappé.
oui, tout.
et surtout toi.
tu t'ignorais depuis toujours,
tu t'échappais de toi-même sans le savoir.

biensûr, j'ai peur.
de l'échec, du bonheur, de moi.
pourtant j'ai tout à gagner.
oui, tout.

alors je remonte mes manches, je m'arme de courage, voir de témérité et j'entame dès à présent ce chemin sans doute chaotique et délicat.

* les habitudes sont-elles solubles dans le désir?

...hum hume...heum!


hum...pfff...!
arrètes ça chatouille!
ça chatouille le nez..euh!
mais c'est quoi?
j'hésite .
entre la plume et le chocolat.

ah, ouais.
c'est vrai...un peu les deux!

pinaise! et dire que dans deux semaines ça va sentir le sapin!
de noël!
sa ribambelle de catalogues de jouets en plastique-made in china-qui dégoulinera le longs de nos boites aux lettres de pÔvres des riches!
sa girlande de surchauffe des centrales éléctriques et son ombre le black-out tOtal!
sa cascade de gens à la rue, dans le froid et l'adversité.
mais nAOn!

mais non, cette année pas de...noël!
cette année à la place :
laCrise!
elle est bonne non?

vous reprendrez bien un peu de caviar?
non, parce que moi cette année, j'ai du mal à le digéré..hum,...miam...en ai trop mangé.


*les riches sont ils solubles dans leurs coktails?

pas l'temps...!


oups! c'est ballot!

c'est en bousculant un ministre l'autre jour dans la rue ...que par inadvertance nos deux agenda se sont intervertis.
résultat : c'est moi qui ai hérité de l"emploi du temps de ministre...!
pas l'temps, pas l'temps!

wrrrraoooooooouuuuuuuuuuuuummh!..................

rattrapper par ...


...le temps.
non, pas le temps qu'il fait, non.
le temps qui galope tant et si bien qu'il affole mes chevaux!!
malgrés le bain d'huile et le shampoo qui donnent une impression de
calme, de platitude, les chevaux de mes cheveux sont affolés...
désorientés!
et là, laisses moi te dire,...que des chevaux agités ils brassent de l'air!
le temps permanent n'éxiste pas.


conte à rebbour, dont les aiguilles accélèrent leur course pour suite et fin.